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Marine Le Pen tacle Jean Sarkozy

Marine Le Pen tacle Jean Sarkozy

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, a déclaré dimanche sur France 5 que « Jean Sarkozy n’a ni les compétences, ni l’expérience, ni les diplômes » pour prendre la présidence de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (Epad). Elle a rejeté tout parallèle avec son propre parcours de « fille de ». « Je ne dis pas que Jean Sarkozy n’a pas le droit de faire de la politique », a-t-elle dit, tout en évoquant sévèrement son élection dans les Hauts-de-Seine : « On aurait mis un chien coiffé d’un bonnet avec marqué UMP dessus, il aurait été élu. » Elle ajouté: « Il faut aller au charbon, il faut aller au combat. »

David Douillet élu député

La peopolisation de la vie politique continue : David Douillet élu député

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David Douillet, l’ancien champion du monde de judo, l’homme des pièces jaunes, entre à l’Assemblée nationale. Dimanche soir, il a remporté la législative partielle dans la 12e circonscription des Yvelines avec 52,10 % des suffrages contre 47,90 % pour son adversaire le socialiste Frédérik Bernard.

La star de la soirée a fait son entrée au centre de direction artistique (CDA) de Poissy à 22 h 30. Entouré de la tête de liste UMP pour les régionales en Ile-de-France, la ministre de la Recherche Valérie Pécresse, et du secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand, il a eu toutes les peines du monde à se frayer un chemin jusqu’à la tribune, bousculé par des militants de droite et de gauche ; les premiers scandant La Marseillaise, les seconds répondant par L’Internationale et scandant « David à l’Epad », référence à la polémique autour de la probable élection de Jean Sarkozy à la tête de l’établissement public qui gère le quartier d’affaires de La Défense (Hauts-de-Seine).
« Beaucoup de gens ont voté David Douillet uniquement parce qu’il est David Douillet. » a déclaré Frédérik Bernard et de relever que le faible écart de voix dans cette circonscription très à droite constitue un sérieux avertissement pour le chef de l’État. Christophe Borgel, le monsieur Élection du PS, venu soutenir son « ami », affirme que « la droite ne retrouve pas son score de la législative de 2007 et bénéficie de l’image d’un candidat sympathique ». Le candidat du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon n’avait pas appelé à voter Frédérik Bernard » et cela a pu coûter des voix.

La participation s’est élevée à 33,70 %, soit quatre points de plus qu’au premier tour. Dimanche dernier , Douillet avait obtenu 44,2 % des suffrages exprimés devant le candidat PS (21,9 %), le Vert Alain Lipietz (14,8 %) et 7,7 % pour le candidat du MoDem. Le taux d’abstention avait été de 70 %.

Toulon s’islamise à grande vitesse

Toulon s’islamise à grande vitesse

11 octobre 2009Six millions de fidèles et 1.800 imams en France. Dans le sillage de l’immigration-invasion, en guise d’effet collatéral incontrôlable, notre pays s’islamise peu à peu ; et le Var n’est pas en reste : Selon le délégué départemental du Conseil Régional du Culte Musulman interrogé dans le quotidien Var-matin du 03 octobre 2009, le Var compterait quelques… 60.000 fidèles musulmans. Pour une quarantaine de lieux de culte « officiels ». Lesquels sont surpeuplés, telle la mosquée Al Takwa du Pont du Las, où 500 musulmans assistent chaque vendredi à la prière pour à peine une centaine de places. Alors les réclamations pour plus de mosquées montent… Ainsi l’association « Entraide culturelle-femmes du monde » entend-elle interpeller Hubert FALCO, l’actuel maire de Toulon, afin d’obtenir « la création d’un carré musulman dans les cimetières de la ville, la création d’une école arabe (sic) en complément de l’école de la République, l’utilisation de la viande hallal dans les cantines scolaires »… Rien qu’à La Seyne, ville banlieue de Toulon, les musulmans sont estimés, selon Var-Matin, à 10 à 15.000 fidèles. Les souscripteurs de la future mosquée de la cité Berthe, notamment l’association « cultuelle et culturelle des musulmans de La Seyne » ont déjà rassemblé 750 000 € de dons; pour financer le millions et demi restant, le président de l’association déclare : « on essaye de trouver des financements ailleurs, tout en restant dans la légalité. On se tourne bien sûr vers les pays du Golfe »… Montée du communautarisme musulman ancré à l’étranger, qu’a dénoncé fort justement Jean-Marie LE PEN la semaine dernière… A côté de cela, il s’est trouvé pas moins de 70 témoignages écrits de musulmans fidèles de la mosquée du Pont du Las pour attester de ce que l’imam Mohammed El Idrissi, expulsé fin avril de Toulon au Maroc depuis ses prêches virulents contre l’Occident et les infidèles, « n’a jamais tenu des propos incitant à la haine ». Le 7 octobre 1571, la flotte chrétienne de Don Juan d’Autriche battait l’armada du Sultan de Constantinople à Lépante.

Droite décomplexée…

Droite décomplexée…

La droite décomplexée porte désormais un nouveau nom...

Silence… on viole !

Silence… on viole !

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Pouvoir n’est pas synonyme d’abus de pouvoir

Pouvoir n’est pas synonyme d’abus de pouvoir

bp-arnautuJean SARKOZY, 23 ans, fils du roi, et sans diplôme, ne peut pas prétendre au « RSA jeunes » : il n’a encore jamais travaillé ! C’est sans doute pourquoi Papa va lui confier la Présidence de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense, le plus grand centre d’affaires de France, employant plus de 150.000 salariés.

Frédéric MITTERRAND, quant à lui, n’a pas hésité à user de son titre de directeur de l’Académie de France à Rome ni du papier à en-tête de la Villa Médicis, afin de faciliter la réinsertion de son filleul accusé de viol collectif.

Tous deux devraient méditer cette phrase de La Bruyère : « Je crois pouvoir dire d’un poste éminent et délicat qu’on y monte plus aisément qu’on ne s’y conserve ».

Marie-Christine ARNAUTU,
Tête de liste aux élections régionales 2010 en Ile-de-France

Haute-Autriche

Haute-Autriche : Forte progression du FPÖ lors des élections provinciales et municipales des 27 septembre et 11 octobre 2009

retrieveBinaryDataDes élections provinciales se déroulèrent dimanche 27 septembre 2009 en Haute-Autriche (Oberösterreich, Linz). Troisième force politique locale, le FPÖ emmené par le jeune député Manfred Haimbuchner enregistra une très forte progression électorale par rapport au précédent scrutin provincial du 28 septembre 2003 (15,29 %, 130.937 voix et 9 sièges contre 8,40 %, 65.643 voix et 4 sièges). En outre, le FPÖ décrocha l’un des neuf sièges gouvernementaux de Haute-Autriche.

Comme dans le Vorarlberg dimanche 20 septembre 2009, les Sociaux-Démocrates (SPÖ) subirent un camouflet cinglant en Haute-Autriche (24,94 %, 213.555 voix contre 38,33 %, 299.402 voix en 2003) et perdirent 8 sièges (14 contre 22 en 2003). Comme dans le Vorarlberg, les Verts stagnèrent et le BZÖ recueillit un score ridicule (2,83 %, 24.268 voix). Bien que sa liste fût emmenée par la sœur de Jörg Haider Ursula Haubner, le BZÖ ne parvient pas actuellement à réaliser une implantation électorale en dehors de la Carinthie et de sa capitale Klagenfurt.

Dimanche 27 septembre, les électeurs de Haute-Autriche renouvelèrent également les conseils municipaux et élurent directement leurs maires dans 444 communes. À l’issue du premier tour, l’intégralité des conseils municipaux furent pourvus tandis que 407 maires furent directement (ré)élus. Le second tour fut organisé dans 37 communes dimanche 11 octobre.

Avec 330 maires dont 307 (ré)élus dès le premier tour, l’ÖVP conserva sa position quasi-hégémonique dans les communes rurales et montagneuses. Malgré sa meilleure implantation dans les communes urbaines, industrielles et ses 99 maires (ré)élus dont 86 au premier tour, le SPÖ recula nettement lors de ce scrutin municipal. Avec 9 maires (ré)élus dont 8 au premier tour, le FPÖ renforça également sa présence au sein de nombreux conseils municipaux. Les Verts ne décollèrent guère lors de ce scrutin municipal. Bien que le BZÖ eût élu deux maires à l’issue du premier tour, il échoua à s’implanter solidement dans les conseils municipaux.

Josef Püringer est gouverneur de la Haute-Autriche depuis le 2 mars 1995

Josef Pühringer (ÖVP) est gouverneur de la Haute-Autriche depuis le 2 mars 1995

Brève présentation géographique et institutionnelle de la Haute-Autriche

Étendu sur 12.127 km2, le land de Haute-Autriche a une population de 1.376.797 habitants. La Haute-Autriche partage une frontière commune au nord-ouest avec la Bavière et au nord avec la République tchèque. Province la plus industrialisée, la Haute-Autriche est délimitée à l’est par la Basse-Autriche (capitale Sankt-Pölten), au sud par la Styrie (capitale Graz) et au sud-ouest par le Land de Salzburg (capitale éponyme).  Parmi les neuf États fédérés, la Haute-Autriche est le troisième par sa superficie (derrière la Basse-Autriche et la Styrie) et sa population (derrière Vienne et la Basse-Autriche).

Situé sur le Danube, Linz est la capitale de la Haute-Autriche. Troisième ville autrichienne par sa population (après Vienne et Graz), Linz compte 189.500 habitants (agglomération urbaine de 270.000 habitants). Ville industrielle spécialisée dans la chimie et la métallurgie, Linz constitue l’un des plus importants centres économiques de l’Autriche. Également réputé pour ses activités artistique et musicale, Linz est la capitale européenne de la culture pour l’année 2009.

Composé actuellement de 56 sièges, le Parlement de Haute-Autriche se renouvelle tous les six ans au lieu de cinq dans les huit autres États fédérés. Le seuil minimal de représentation politique est de 4 % en Basse et Haute-Autriche au lieu de 5 % dans les six autres États (aucun seuil en Styrie). Le Conservateur Josef Pühringer (ÖVP) est l’actuel gouverneur de Haute-Autriche depuis le 2 mars 1995.

Les Conservateurs dominent d’ailleurs la vie politique de la Haute-Autriche depuis les élections provinciales du 25 novembre 1945 (59,04 %, 278.045 voix et 30 sièges pour l’ÖVP ; 38,32 %, 180.454 voix et 18 sièges pour le SPÖ, 2,64 %, 12.418 voix et aucun siège pour les communistes du KPÖ). Néanmoins, les élections provinciales du 22 novembre 1967 constituèrent une exception politique. Bien qu’ayant obtenu chacun 23 sièges, le SPÖ avait légèrement devancé l’ÖVP de 4.990 voix (45.95 %, 307.125 voix contre 45.21 %, 302.135 voix) tandis que le FPÖ obtenait 7,48 % (49.984 voix et 2 sièges).

Grafique comparatif des résultats globaux par partis en 2003 et 2009. Diagrammes comparatifs des répartitions de sièges au sein des assemblées provinciale et gouvernementale de Haute-Autriche (2003-2009)

Graphique comparatif des résultats globaux par partis (2003-2009). Diagrammes comparatifs des répartitions de sièges au sein des assemblées provinciale et gouvernementale de Haute-Autriche (2003-2009)

ÖVP, SPÖ et Verts : Analyse politique (2003 et 2009)

Avec 46,76 % (400.365 voix), les Conservateurs obtinrent 28 sièges sur les 56 du Parlement provincial. L’ÖVP progressa sensiblement par rapport au précédent scrutin de 2003 (43,42 %, 339.179 voix, et 25 sièges). Le gouverneur Josef Pühringer sortit renforcé de ce scrutin provincial d’autant plus que l’ÖVP détient désormais la majorité absolue des neuf sièges gouvernementaux du Land (5 au lieu de 4 pour l’ÖVP, 2 au lieu de 4 pour le SPÖ, 1 au lieu de 0 pour le FPÖ et 1 pour les Verts). Très implanté dans la quasi-totalité des communes rurales et montagneuses de Haute-Autriche, l’ÖVP conserva sa position hégémonique au niveau municipal (5.011 conseillers municipaux en 2009 contre 4.896 en 2003 et 330 maires en 2009 -dont 307 (ré)élus lors du premier tour- contre 321 en 2003).

En revanche, le SPÖ fut le grand perdant de ces élections provinciales comme dans le Vorarlberg dimanche 20 septembre 2009 (10,02 %, 17.779 voix et 3 sièges contre 16,87 %, 24.609 voix et 6 sièges le 19 septembre 2004). En l’espace de six ans, le SPÖ de Haute-Autriche vit son électorat traditionnel fondre comme neige au soleil (24,94 %, 213.555 voix et 14 sièges contre 38,33 %, 299.402 voix et 22 sièges soit une perte de 13,39 % et de 8 sièges). L’hémorragie électorale fut donc sévère pour les Sociaux-Démocrates au pouvoir à Vienne au sein d’un gouvernement de grande coalition avec les Conservateurs.

Malgré une meilleure implantation locale dans les agglomérations urbaines et industrielles, le SPÖ fut également le grand perdant du scrutin municipal de 2009 (2.830 conseillers municipaux en 2009 contre 3.548 en 2003 et 99 maires -dont 86 (ré)élus lors du premier tour- contre 110 en 2003).

Lors des élections municipales organisées le 27/09/2009 dans 444 communes de Haute-Autriche, l'ÖVP a directement élu 307 maires (noir), le SPÖ 86 (rouge), le FPÖ 8 (bleu foncé), le BZÖ 2 (orange), autres 4 (bleu clair et jaune). 37 communes restaient en ballotage (gris)

Lors du premier tour du scrutin municipal du 27/09/2009, les électeurs de Haute-Autriche (ré)élurent directement 407 maires sur 444 : ÖVP (noir) 307, SPÖ (rouge) 86, FPÖ (bleu foncé) 8, BZÖ (orange) 2, autres (bleu clair et jaune) 4. Ballotage dans 37 communes (hachures).

Maire SPÖ de Linz depuis le 21 janvier 1988, Franz Dobusch subit un net recul en six ans lors de l’élection directe (58,05 % et 54.659 voix en 2009 contre 66,03 % et 56.695 voix en 2003). Perdant sa majorité absolue de 2003, la liste du SPÖ enregistra une chute spectaculaire lors du renouvellement du conseil municipal de Linz (40,97 %, 38.924 voix et 26 sièges en 2009 contre 53,38 % et 34 sièges en 2003). En revanche l’ÖVP progressa légèrement en six ans (27,70 %, 26.320 voix et 17 sièges en 2009 contre 23,57 % et 15 sièges en 2003). Composé de 61 élus, le nouveau conseil municipal de Linz comprend 26 SPÖ, 17 ÖVP, 9 FPÖ, 7 Verts, 1 BZÖ et 1 KPÖ (unique conseiller municipal communiste de la Haute-Autriche).

Deuxième commune de Haute-Autriche après Linz, Wels (58.520 habitants) est également dirigé par la Gauche. Maire sortant de Wels, Peter Koits (SPÖ) fut le grand vaincu dimanche 27 septembre lors de l’élection directe puisque son score s’effondra de 30,83 % en six ans (42,94 % et 11.733 voix en 2009 contre 73,77 % et 18.934 voix en 2003). Crédité de 29,21 % (7.982 voix) à l’issue du premier tour, le candidat du FPÖ Bernhard Wieser arriva donc en seconde position et mit en ballotage le maire sortant SPÖ. Grand vainqueur de ce scrutin local, Bernhard Wieser tripla son score municipal du 28 septembre 2003 (9,89 % et 2.538 voix) et élimina son adversaire ÖVP malgré sa nette progression en six ans (20,06 % et 5.480 voix en 2009 contre 14,44 % et 3.706 voix en 2003). Lors du second tour dimanche 11 octobre, Peter Koits (SPÖ) fut finalement réélu maire de Wels avec 53,53 % (14.136 voix) face à son adversaire FPÖ Bernhard Wieser (46,47 %, 12.270 voix). Une nette majorité d’électeurs de l’ÖVP se reporta en faveur de Bernhard Wieser (FPÖ) qui enregistra une spectaculaire progression entre les deux tours tant en pourcentage (17,26 %) qu’en suffrages (4.288 voix).

Lors du renouvellement du conseil municipal de Wels dimanche 27 septembre, la liste du SPÖ perdit sa majorité municipale et subit un recul spectaculaire en six ans (35,70 %, 9.884 voix et 14 sièges en 2009 contre 54,55 % et 21 sièges en 2003). En revanche, le FPÖ devint la deuxième force municipale et sa liste tripla presque son score en six ans (29,24 %, 8.096 voix et 11 sièges en 2009 contre 10,93 % et 4 sièges en 2003). Conservant respectivement leurs 8 et 3 sièges, l’ÖVP et les Verts stagnèrent en six ans (ÖVP : 21,33 %, 5.906 voix en 2009 contre 19,86 % en 2003 ; Verts : 9,83 %, 2.722 voix en 2009 contre 9,13 % en 2003).

Rappelons que lors des élections législatives anticipées du 28 septembre 2008, le SPÖ était nettement arrivé en tête avec 29,26 % (1.430.206 voix et 57 sièges) devant l’ÖVP crédité de 25,98 % (1.269.656 voix et 51 sièges). Au terme d’interminables négociations politiciennes, les deux partis du Système avaient décidé de s’unir au sein d’un gouvernement de grande coalition composé de 18 membres (9 ministres SPÖ et ÖVP). Werner Faymann (SPÖ) devint Chancelier et Josef Pröll (ÖVP) vice-chancelier et titulaire du ministère des Finances. Soutenue par 108 des 183 députés du Parlement, la coalition gouvernementale prêta solennellement serment le 2 décembre 2008.

Conservant leurs 5 élus provinciaux et leur unique élu au niveau gouvernemental, les Verts stagnèrent politiquement en six ans en Haute-Autriche (9,18 % et 78.569 voix en 2009 contre 9,06 % et 70.742 voix en 2003). Cette stagnation politique se manifesta également le 20 septembre 2009 dans le Vorarlberg (10,58 %, 18.763 voix et 4 sièges contre 10,17 %, 14.829 voix et 4 sièges le 19 septembre 2004). Citons également les élections provinciales au Tirol le 8 juin 2008 (10,73 %, 36.136 voix et 4 sièges contre 15,31 %, 44.424 voix et 5 sièges en 2003), en Carinthie (5,15 %, 18.336 voix et 2 sièges contre 6,71 %, 22.053 voix et 2 sièges en 2004) et à Salzbourg le 1er mars 2009 (7,36 %, 20.843 voix et 2 sièges contre 7,99 %, 22.080 voix et 2 sièges le 7 mars 2004).

Par rapport à 2003, Les Verts ne décollèrent guère sur le plan municipal. Lors du renouvellement des conseils municipaux, les Verts ne présentèrent aucune liste dans 352 des 444 communes de Haute-Autriche. En lice dans seulement 92 communes, les Verts ne franchirent pas 8 % dans 19, recueillirent entre 8 et 10 % dans 26 et dépassèrent 10 % dans 47. Conservant leurs 7 sièges au sein du conseil municipal de Linz, la liste des Verts progressa légèrement en six ans (12,26 % et 11.645 voix en 2009 contre 11,74 % en 2003). À l’échelon provincial, les listes des Verts obtinrent 5,14 % (43.764 voix) et 238 conseillers municipaux contre 4,34 % (33.565 voix) et 171 conseillers municipaux en 2003. Lors de l’élection directe des maires, les Verts ne présentèrent aucun candidat dans 411 communes. En lice dans seulement 33 communes, les candidats des Verts ne franchirent pas 7 % dans 14, recueillirent entre 7 et 14 % dans 14 et dépassèrent 14 % dans 5. Comme en 2003, Les Verts ne comptent aucun maire et la totalité de leurs candidats furent éliminés dès le premier tour du scrutin municipal. À l’échelon provincial, les candidats des Verts obtinrent seulement 1,61 % (13.566 voix) contre 0,86 % (6.541 voix) en 2003.

Lors des élections législatives anticipées du 28 septembre 2009, les Verts avaient recueilli 10,43 % (509.936 voix et 20 sièges) contre 11,05 % (520.130 voix et 21 sièges) lors du précédent scrutin législatif du 1er octobre 2006. Lors des élections européennes du 7 juin 2009, les Verts avaient obtenu 9,93 % (284.505 voix et 2 sièges) contre 12,89 % (322.429 voix et 2 sièges). Comme on le constate concrètement, l’Autriche semble épargnée par une vague verte contrairement au reste de l’Europe en général et à la France en particulier.

Manfred Haimbuchner le 3 août 2009 dans la localité rurale de Steinbach am Ziehberg

Manfred Haimbuchner le 3 août 2009 dans la localité rurale de Steinbach am Ziehberg

Bref portrait de Manfred Haimbuchner (FPÖ).

Né le 12 août 1978 à Wels, Manfred Haimbuchner effectua des études universitaires en Droit. Il adhéra au FPÖ dès 2000, devint conseiller municipal de Wels le 28 septembre 2003 puis présida le groupe municipal du FPÖ de sa commune natale. Il fut élu député de Haute-Autriche le 1er octobre 2006. En Haute-Autriche, le FPÖ avait recueilli 12,22 % (101.743 voix) et 3 sièges. Sur le plan national, le FPÖ avait obtenu 11,04 % (519.598 voix) et 21 députés. Manfred Haimbuchner est très proche du dynamique président du FPÖ Heinz-Christian Strache.

Désigné tête de liste du FPÖ en Haute-Autriche, le jeune député mena durant l’été une intensive campagne militante de terrain. Il participa notamment à de très nombreuses kermesses villageoises et fut présent dans les différents médias locaux et nationaux. Pour suivre son extraordinaire campagne électorale à travers la Haute-Autriche, il suffit de consulter ses 71 albums photos. Activement soutenu par Heinz-Christian Strache, Manfred Haimbuchner est une personnalité brillante et montante au sein du FPÖ. Lors de leur dernière réunion électorale conjointe à Linz vendredi 25 septembre, Manfred Haimbuchner et Heinz-Christian Strache s’exprimèrent devant 6.000 personnes très enthousiastes.

Haute-Autriche : forte progression électorale du FPÖ lors des scrutin provincial et municipal

Le FPÖ était absent dans 73 des 444 communes de Haute-Autriche (gris). Présent dans 371 communes, le FPÖ resta sous la barre des 15 % dans 192 (bleu clair), recueillit entre 15 et 20 % dans 87 (bleu moyen) et dépassa 20 % dans 92 (bleu foncé)

Le FPÖ ne présenta aucune liste dans 73 des 444 communes de Haute-Autriche (gris). En lice dans 371 communes, les listes FPÖ ne franchirent pas 15 % dans 192 (bleu clair), recueillirent entre 15 et 20 % dans 87 (bleu moyen) et dépassèrent 20 % dans 92 (bleu foncé)

Grâce au charisme de Manfred Haimbuchner, le FPÖ redevint la troisième force politique en Haute-Autriche. En l’espace de six ans, sa progression électorale fut d’ailleurs fulgurante (15,29 %, 130.937 voix et 9 sièges contre 8,40 %, 65.643 voix et 4 sièges le 28 septembre 2003) si bien qu’il retrouva 1 siège sur les 9 du gouvernement du Land. Au niveau provincial, le FPÖ obtint le troisième meilleur score de son histoire (20,63 %, 185.555 voix et 12 sièges en septembre 1997 et 17,73 %, 140.311 voix et 11 sièges le 6 octobre 1991).

En outre, la progression municipale du FPÖ fut remarquable à travers les différentes localités du Land. Lors du renouvellement des conseils municipaux, le FPÖ présenta des listes dans 371 des 444 communes de Haute-Autriche. Absentes dans 73 communes, les listes FPÖ ne franchirent pas 15 % dans 192 communes, recueillirent entre 15 et 20 % dans 87 communes et dépassèrent 20 % dans 92 communes. À l’échelon provincial, le FPÖ obtint 14,21 % (121.046 voix) contre 8,81 % (68.109 voix) en 2003. Avec ses 1.209 conseillers municipaux en 2009 contre 741 en 2003, le FPÖ gagna donc 468 sièges en six ans.

Lors de l’élection directe des maires, le FPÖ ne présenta aucun candidat dans 301 communes. En lice dans seulement 143 communes, les candidats du FPÖ ne franchirent pas 15 % dans 79, recueillirent entre 15 et 20 % dans 23 et dépassèrent 20 % dans 41. À l’échelon provincial, le FPÖ obtint 7,47 % (62.975 voix) contre 5.70 % (43.449 voix) en 2003. Le FPÖ compte désormais 9 maires (dont 8 élus lors du premier tour) contre 8 en 2003.

Lors de l'élection directe des maires, le FPÖ fut absent dans 301 des 444 communes de Haute-Autriche (gris). Présents dans seulement 143 communes, les candidats FPÖ ne franchirent pas 15 % dans 79 (bleu clair), recueillirent entre 15 et 20 % dans 23 (bleu moyen) et dépassèrent 20 % dans 41 (bleu foncé)

Lors de l'élection directe des maires, le FPÖ fut absent dans 301 des 444 communes de Haute-Autriche (gris). En lice dans seulement 143 communes, les candidats FPÖ ne franchirent pas 15 % dans 79 (bleu clair), recueillirent entre 15 et 20 % dans 23 (bleu moyen) et dépassèrent 20 % dans 41 (bleu foncé)

Le FPÖ connut une situation politique contrastée au sein de la capitale provinciale Linz. Lors du renouvellement du conseil municipal, le FPÖ enregistra une forte progression en six ans (14,83 %, 14.088 voix et 9 sièges en 2009 contre 8,59 % et 5 sièges en 2003). Lors de l’élection directe du maire, le candidat du FPÖ essuya un léger recul en six ans (8,09 % et 7.613 voix en 2009 contre 9,22 % et 7.915 voix en 2003).

Avec 50,65 % (389 voix), le candidat du FPÖ fut élu dès le premier tour maire de Ort im Innkreis face au sortant ÖVP (49,35 % et 379 voix). La situation était inversée dans cette localité lors du second tour le 12 octobre 2003 (ÖVP, 51 % et FPÖ, 49 %).

Pour l’anecdote, signalons les magistrales réélections lors du premier tour de Franz Kastinger (FPÖ) à Sankt-Georgen Am Fillmannsbach (84,48 %, 234 voix contre 15,52 % et 43 voix pour le « non ») et de Johann Scharf à Moosbach avec 83,76 % (526 voix) contre 16,24 % (102 voix) à son adversaire ÖVP. Lors de chaque renouvellement du conseil municipal de Sankt-Georgen Am Fillmannsbach, la liste du FPÖ obtient systématiquement la majorité absolue depuis 1955. Le 27 septembre 2009, la liste du FPÖ y recueillit 53,90 % (152 voix et 5 sièges) contre 46,10 % (130 voix et 4 sièges) pour l’ÖVP.

Parmi les 37 communes en ballotage, le FPÖ participa à six duels (1 avec le SPÖ à Wels, 5 avec l’ÖVP) dimanche 11 octobre 2009.

Maire sortant de Saxen, Ernst Haslinger (FPÖ) fut confortablement réélu lors du second tour avec 59,02 % (700 voix) face à son adversaire ÖVP (40,98 %, 486 voix). Lors du premier tour dimanche 27 septembre, Ernst Haslinger arriva largement en tête avec 45,04 % (577 voix) face à ses deux concurrents de l’ÖVP (30,52 %, 391 voix) et du SPÖ (24,43 %, 313 voix). Le 12 octobre 2003, Ernst Haslinger fut réélu avec 54,3 % face à son adversaire ÖVP (45,7 %). En 2009, le score du FPÖ est encore plus impressionnant que celui de 1997 (56,6 %).

Dimanche 11 octobre, le FPÖ dépassa 45 % dans trois communes rurales (Raab, Reichersberg, Pram). En analysant les résultats, on s’aperçoit que les électeurs du SPÖ se reportèrent massivement en faveur du FPÖ et ont boudé les candidats de ÖVP.

Le maire sortant ÖVP de Raab fut réélu lors du second tour avec 53,32 % (780 voix) face à son adversaire FPÖ (46,68 %, 683 voix). Lors du premier tour dimanche 27 septembre, il arriva très largement en tête avec 47,97 % (731 voix) face à ses concurrents du FPÖ (37,40 %, 570 voix) et du SPÖ (14,63 %, 223 voix). En 2009, le score du FPÖ enregistre une très nette augmentation par rapport à ceux de 2003 (24,7 %) et même 1997 (33,5 %).

Malgré un recul de voix entre les deux tours, le candidat de l’ÖVP fut élu dimanche 11 octobre maire de Reichersberg avec 51,39 % (462 voix) face à son adversaire FPÖ (48,61 %, 437 voix). Lors du premier tour, il avait pourtant frôlé la majorité absolue (49,84 %, 475 voix) et largement distancé ses deux adversaires du FPÖ (32,11 %, 306 voix) et du SPÖ (18,05 %, 172 voix). Le candidat du FPÖ améliora nettement son propre score lors du premier tour du scrutin municipal de 2003 (20,96 %, 170 voix).

Le maire sortant ÖVP de Pram fut réélu de justesse lors du second tour avec 51,11 % (553 voix) face à son adversaire FPÖ (48,89 %, 529 voix). Lors du premier tour, il arriva largement en tête avec 45,54 % (521 voix) face à ses deux concurrents du FPÖ (29,90 %, 342 voix) et du SPÖ (24,56 %, 281 voix). Absent lors du scrutin municipal de 2003, le précédent score du candidat du FPÖ fut de 22,7 % lors du premier tour en 1997.

Autriche : nette progression électorale du FPÖ lors des élections provinciales, législatives et européennes

Le 25 septembre 2009 à Linz, Manfred Haimbuchner et Heinz-Christian Strache se sont exprimés devant 6.000 personnes très enthousiastes

Le 25 septembre 2009 à Linz, Manfred Haimbuchner et Heinz-Christian Strache s'exprimèrent devant 6.000 personnes très enthousiastes

Pour mieux appréhender le contexte électoral de 1997, 2003 et 2009, il faut se reporter aux résultats nationaux du FPÖ lors des scrutins législatifs du 3 octobre 1999, du 24 novembre 2002 et du 28 septembre 2008.

Lors du scrutin législatif de l’automne 1999, le FPÖ devint d’extrême justesse la deuxième force politique au niveau national devant l’ÖVP (26,91 %, 1.244.087 voix et 52 sièges contre 26,91 %, 1.243.672 voix et 52 sièges). Au terme d’interminables négociations politiques entre Conservateurs et Nationaux, un gouvernement de coalition composé de 16 ministres (8 ÖVP et FPÖ) fut formé le 4 février 2000. Dirigé par le Conservateur Wolfgang Schüssel et la vice-chancelière FPÖ Suzanne Riess-Passer, ce cabinet dura jusqu’au 28 février 2003.

Payant au prix fort sa participation au sein d’un gouvernement conservateur, le FPÖ fut le grand perdant des élections législatives de l’automne 2002 (10,01 %, 491.328 voix, 18 sièges soit une perte de 34 sièges en trois ans).

En revanche lors du scrutin législatif anticipé de l’automne 2008, le FPÖ redevint la troisième force politique au niveau national (17,54 %, 857.029 voix et 34 sièges). En Haute-Autriche, le FPÖ conduit par le dynamique Manfred Haimbuchner obtint 19,03 % (165.139 voix) et 6 sièges. Emmené à Vienne par son député sortant Heinz-Christian Strache, le FPÖ recueillit 20,43 % (171.658 voix) et 6 sièges.

La progression électorale du FPÖ se manifesta également lors des élections provinciales du Tirol le 8 juin 2008 (12,41 %, 41.788 voix et 4 sièges contre 7,92 %, 22.981 voix et 2 sièges en 2003), à Salzburg le 1er mars 2009 (13,02 %, 36.845 voix et 5 sièges contre 8,69 %, 24.007 voix et 3 sièges le 7 mars 2004) et enfin dans le Vorarlberg dimanche 20 septembre 2009 (deuxième force politique locale avec 25,12 %, 44.562 voix et 9 sièges contre 12,94 %, 18.881 voix et 5 sièges le 19 septembre 2004).

Conduit par l’eurodéputé Andreas Mölzer (propriétaire de l’hebdomadaire autrichien Zur Zeit et collaborateur régulier de l’hebdomadaire allemand national-conservateur Junge Freiheit), le FPÖ progressa nettement lors des élections européennes du 7 juin 2009 (12,71 %, 364.207 voix et 2 sièges) par rapport au scrutin précédent du 13 juin 2004 (6,31 %, 157.722 voix et 1 siège). En Haute-Autriche, la liste du FPÖ avait recueilli 13,83 % (75.803 voix) le 7 juin 2009 contre 6,15 % (27.891 voix) le 13 juin 2004.

Miné conjointement par des dissensions internes et sa participation au sein du gouvernement Conservateur de Wolfgang Schüssel, le FPÖ implosa le 4 avril 2005. Issu de cette scission, le BZÖ se constitua aussitôt sous la houlette de Jörg Haider tandis que Heinz-Christian Strache devint président du FPÖ le 23 avril 2005.

Dès ce funeste printemps, Heinz-Christian Strache et l’eurodéputé Andreas Mölzer réformèrent en profondeur le FPÖ sur les plans doctrinal et philosophique. En raison de sa nouvelle cohérence et de son intransigeance absolue face au Système, le FPÖ redevint une force politique incontournable sur la scène nationale. Le FPÖ recueille notamment de nombreux suffrages parmi les jeunes électeurs et primo-votants (majorité électorale fixée à 16 ans en Autriche).

Soeur de Jörg Haïder et tête de liste du BZÖ en Haute-Autriche le 27 septembre 2007, Ursula Haubner présida le FPÖ du 3 juillet 2004 au 4 avril 2005 et fut membre du second cabinet Schüssel (28 février 2003-11 janvier 2007)

Sœur de Jörg Haïder et tête de liste du BZÖ en Haute-Autriche le 27/09/2009, Ursula Haubner présida le FPÖ du 3 juillet 2004 au 4 avril 2005 et fut membre du second cabinet Schüssel (28 février 2003-11 janvier 2007)

Quel avenir pour le BZÖ ?

Sœur de Jörg Haider (1950-2008), Ursula Haubner conduisit le 27 septembre 2007 la liste du BZÖ en Haute-Autriche. Présidente du FPÖ du 3 juillet 2004 au 4 avril 2005, elle rejoignit alors le BZÖ fondé par son frère Jörg, gouverneur de la Carinthie. Au sein du second cabinet de Wolfgang Schüssel (28 février 2003-11 janvier 2007), Ursula Haubner fut d’abord secrétaire d’État pour les générations auprès du ministre de la Sécurité sociale (28 février 2003-25 janvier 2005) puis devint ministre en charge de la Sécurité sociale, des générations et de la protection des consommateurs (26 janvier 2005-11 janvier 2007).

Mère de deux enfants et grand mère de cinq petits enfants, Ursula Haubner effectua une campagne électorale axée sur le social, la famille, la fiscalité et la sécurité. Peu implanté en Haute-Autriche, le BZÖ subit un camouflet cinglant en ne totalisant que 24.268 voix (2,83 %). Au niveau provincial, le réflexe électoral du vote utile fonctionna parfaitement en faveur de Manfred Haimbuchner. Cultivant l’image de Jörg Haider, le BZÖ attribua son échec par un manque de temps et de moyens.

En outre, le BZÖ ne parvint pas à s’implanter à l’échelon municipal. Lors du renouvellement des conseils municipaux, le BZÖ ne présenta aucune liste dans 374 des 444 communes de la Haute-Autriche. En lice dans seulement 70 communes, les listes BZÖ ne franchirent pas 5 % dans 48, recueillirent entre 5 et 7 % dans 12 et dépassèrent 7 % dans 10 (cf carte ci-dessous). À l’échelon provincial, le BZÖ obtint 1,29 % (10.967 voix) et 56 conseillers municipaux.

Le BZÖ ne présentait aucun candidat dans 374 communes de Haute-Autriche. Présent dans seulement 70 communes, le BZÖ resta sous la barre des 5 % dans 48, recueillit entre 5 et 7 % dans 12 et dépassa 7 % dans 10

Le BZÖ ne présenta aucune liste dans 374 des 444 communes de Haute-Autriche (gris). En lice dans seulement 70 communes, les listes BZÖ ne franchirent pas 5 % dans 48 (orange clair), recueillirent entre 5 et 7 % dans 12 (orange moyen) et dépassèrent 7 % dans 10 (orange foncé)

Lors de l’élection directe des maires, le BZÖ ne présenta aucun candidat dans 423 communes. En lice dans seulement 21 communes, les candidats du BZÖ ne franchirent pas 5 % dans 11 communes dont la capitale provinciale Linz (1,44 %, 1.354 voix), recueillirent entre 5 et 20 % dans 7 et dépassèrent 20 % dans 3. À l’échelon provincial, le BZÖ recueillit 0,71 % (5.949 voix).

Le BZÖ compte deux maires directement élus lors du premier tour à Antiesenhofen avec 63,21 % (476 voix) contre 36,79 % (277 voix) pour l’ÖVP et à Sankt Roman avec 51,99 % (639 voix) contre 48,01 % (590 voix) pour le maire sortant ÖVP.

Sur les 37 communes en ballotage, le BZÖ se maintint uniquement dans la localité de Ternberg où son candidat arriva en deuxième position avec 33,20 % (764 voix) éliminant celui de l’ÖVP (29,81 %, 686 voix).  Arrivé en tête du scrutin local dimanche 27 septembre avec 36,98 % (851 voix), le candidat du SPÖ fut élu maire de Ternberg lors du second tour avec 52,94 % (1.134 voix) contre 47,06 % (1.006 voix) pour son adversaire du BZÖ. Par conséquent, le BZÖ ne réussit pas remporter une troisième mairie.

En dehors de la Carinthie et de sa capitale Klagenfurt, le BZÖ ne parvient pas à réaliser une implantation électorale dans les huit autres provinces autrichiennes. Dimanche 20 septembre 2009, le BZÖ obtint seulement 1,20 % (2.134 voix) dans le Land de Vorarlberg. Le BZÖ ne participa pas aux élections provinciales du Tirol le 8 juin 2008. Avec 3,70 % (10.477 voix), le BZÖ subit un échec cuisant lors des élections provinciales de Salzbourg le 1er mars 2009.

En revanche en Carinthie lors des élections provinciales du 1er mars 2009, le BZÖ emmené par le gouverneur sortant Gerhard Dörfler (successeur de Jörg Haider) obtint 44,89 % (159.926 voix) et 17 sièges sur les 36 du Parlement provincial. Faute d’une majorité absolue, Gerhard Dörfler gouverne le Land avec l’appui des Conservateurs de l’ÖVP.

Lors du premier tour des élections municipales de Klagenfurt le 1er mars 2009, Christian Scheider (BZÖ) arriva largement en tête avec 40,66 % (20.928 voix), devançant nettement son adversaire du SPÖ Maria-Louise Mathiaschitz (24,01 %, 13.358 voix) et éliminant le maire sortant ÖVP Harald Scheucher (22,12 %, 11.385 voix). Lors du second tour organisé le 15 mars 2009, Christian Scheider s’imposa haut la main dans la capitale de la Carinthie avec le score magistral de 63,99 % (26.654 voix) contre 36,01 % (15.000 voix) à sa concurrente du SPÖ. Christian Scheider devint officiellement maire de Klagenfurt le 8 avril 2009.

Examinons maintenant les résultats du BZÖ lors des élections législatives du 1er octobre 2006, du 28 septembre 2008 et européennes du 7 juin 2009. Lors du scrutin législatif de l’automne 2006, le BZÖ recueillit 4,11 % (193.539 voix) et 7 sièges contre 11,03 % (519.598 voix) et 21 sièges pour le FPÖ. En revanche en Carinthie, le BZÖ obtint 24,90 % (81.574 voix) et 3 des 9 sièges du Land. Lors du scrutin législatif anticipé du 28 septembre 2008, le BZÖ recueillit 10,70 % (522.933 voix) et 21 sièges contre 17,54 % (857.029 voix) et 34 sièges pour le FPÖ. En revanche en Carinthie, le BZÖ obtint 38,52 % (132.711 voix ) et 5 des 9 sièges du Land. Lors du scrutin européen de juin 2009, le BZÖ ne recueillit que 4,58 % (131.261 voix) et échoua à entrer au Parlement européen. Le même jour, le FPÖ obtint 12,71 % (364.207 voix) et 2 eurodéputés. En revanche en Carinthie, le BZÖ recueillit 20,98 % (33.448 voix).

Près d’un an après la disparition tragique de Jörg Haider lors d’un accident de la circulation survenue dans la matinée du 11 octobre 2008 dans la périphérie de Klagenfurt, le BZÖ se cherche encore sur les plans politique, doctrinal et électoral. Certains politologues effectuent un parallèle avec la CSU bavaroise (Union Sociale Chrétienne) alliée à la CDU au niveau national. Comme on le sait, la CSU ne se présente qu’en Bavière tandis que la CDU de la Chancelière Angela Merkel est implantée dans tous les autres Länder allemands. Alors, un scénario se dessine progressivement selon lequel le BZÖ se présenterait uniquement en Carinthie et le FPÖ dans les huit autres Länders autrichiens. D’ailleurs, cette stratégie électorale fut évoquée à plusieurs reprises lors de discussions politiques entre cadres du FPÖ et du BZÖ. Pour l’instant, les négociations ont échoué. Signalons qu’au lendemain des élections législatives anticipées du 28 septembre 2008, Jörg Haider alors gouverneur de Carinthie et Heinz-Christian Strache s’étaient officiellement rencontrés pour des discussions politiques et avaient abordé les relations futures de leurs mouvements respectifs.

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Panorama d'un paysage montagneux de la Haute-Autriche

Mitterrand démission !

Mitterrand démission !

Réformés

Scandalisés par « l’affaire Mitterrand » les militants frontistes de Marseille ont diffusé ce dimanche matin la pétition demandant la démission de ce sinistre personnage pour qui « La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles le met dans un état de désir qu’il n’a plus besoin de réfréner ou d’occulter. »

Et c’est au pied de la Cathédrale des Réformés sur la Canebière et sous la protection de Jeanne d’Arc symbole de pureté et de dévouement, que Pierre, Nicolas, Jean-Marc, Stéphane, Laurent Comas et votre serviteur ont effectué la distribution de la pétition.

Le soutien de la part des nombreux paroissiens a été total !

Comment pouvait il en être autrement devant ces actes relatés et qui relèvent de l’ignoble ? Actes qui ont soulevé l’indignation chez l’écrasante majorité des Français et qui doivent pousser celui pour qui l’argent et le sexe constituent le cœur de son système à la démission !

Stéphane RAVIER.

Conseiller F.N. du 7ème secteur municipal.

Membre du Comité Central du Front National.

Nous continuerons mercredi matin la distribution de la pétition sur un grand marché de la ville.

Le procès du 11-Septembre n’aura pas lieu

Le procès du 11-Septembre n’aura pas lieu

11_sept

Huit ans après l’attentat le plus meurtrier jamais commis, les énigmes à son sujet demeurent. Le procès de l’événement fondateur de notre début de siècle devait, non pas encore pointer du doigt la prétendue incompétence des services secrets des Etats-Unis, mais expliquer qui en étaient les financiers.

Les 461 personnes, entreprises ou organisations mises en cause dans les attentats du 11 septembre 2001 étaient convoquées devant un tribunal new-yorkais à partir du mois d’avril 2005. Les avocats des plaignants leur réclamaient 18 000 milliards de dollars !

Quid du procès aujourd’hui, plus de quatre ans après ? (1)

Pour se remémorer la genèse de la légendaire et nébuleuse organisation islamique « Al Qaïda », il faut remonter à la guerre en Afghanistan. A cette époque, le mentor d’Obama, Zbigniew Brzezinski, finançait et armait les moudjahidin d’Oussama ben Laden pour provoquer l’URSS d’alors et la pousser à envahir l’Afghanistan afin d’enliser l’armée soviétique dans un bourbier semblable à celui que les GI avaient connu au Viet-Nam.

Ce conflit fera éclater l’empire communiste, ainsi que Zbig, comme on l’appelle dans les cercles privilégiés, l’avait anticipé.

Le financement de cette guerre était, en partie, géré, via la BCCI, par la logistique USA/Arabie Saoudite/Pakistan. (2)

Ce bal des faux ennemis ne doit pas cacher que c’est le clan ben Laden qui sauva Bush junior de la faillite lors de ses velléités de forage pétrolier avec sa société Harken, (3) que Washington a toujours soutenu les opposants au régime saoudien afin de contrôler les voix dissidentes à sa politique étrangère sur ce sol stratégique, que Oussama Ben Laden, alias Tim Osman dans l’organigramme de la CIA, voulait uniquement renverser la monarchie saoudienne.

Qui sont les prévenus dans le financement des attentats du 11-Septembre ?

Deux noms se distinguent particulièrement : ceux des milliardaires Khalid Bin Mahfouz (décédé en septembre 2009) et Sheikh Mohammed Hussein Ali Al Amoudi. (4)

Comme Oussama ben Laden, ils sont de nationalité saoudienne mais d’origines différentes. Mahfouz et Oussama Ben Laden sont yéménites et Alamoudi est éthiopien.

Récemment, de manière tout à fait inattendue, le Président Obama a mis fin au procès du siècle. Son administration a inexplicablement mis un terme aux efforts des familles de victimes du 11-Septembre afin d’attaquer en justice des membres de la famille royale saoudienne pour liens financiers avec al Qaïda. S’agissait-il de protéger Bush ? De tirer un trait définitif sur l’inavouable ? (5)

Le procès aurait permis de faire la lumière sur des faits incontestables. Ainsi pourquoi un des financements des attentats du 11-Septembre avait-il été réalisé par l’intermédiaire de Mahmoud Ahmad, le chef des services secrets pakistanais. Ce dernier avait, en effet, fait virer une somme de 100 000 $ à Mohamed Atta, le présumé pilote du vol 11 qui toucha la première tour du World Trade Center. (6) Peu de temps après, Mahmoud Ahmad sera démis de ses fonctions et jamais convoqué ni inquiété par les juges américains.

Le 11-Septembre commence à faire débat en France. Après la prise de parole intrépide de Jean Marie Bigard en septembre 2008, laquelle lui valut une interdiction d’antenne radio et menaces, celle affirmée de Mathieu Kassovitz vient de réitèrer les doutes légitimes de certaines familles des victimes de cette journée. Ces familles ont refusé l’indemnisation que l’Etat américain leur offrait contre l’abandon de toute poursuite judiciaire à l’encontre du gouvernement Bush. Ces familles ne veulent que des réponses à leurs interrogations, des réponses que la commission d’enquête officielle sur les attentats ne leur a pas données.

Le débat, qui a déjà lieu aux Etas-Unis et ailleurs dans le monde, aura-t’il, enfin, sérieusement et équitablement, lieu en France, pays de la liberté d’expression ? Rien n’est moins sûr.

L’émission de Guillaume Durand « L’objet du Scandale » du 30 septembre dernier, traitait du sujet des attentats du 11-Septembre, ceci entre les photos d’Estelle Lefébur et les dérapages des moeurs du réalisateur Roman Polanski.

L’objet du scandale de cette émission fut qu’il n’y eut pas de débat faute de débatteurs. Seuls les invités qui défendent la thèse officielle du complot étaient présents sur le plateau, avec pour unique intervenant défendant le droit au doute et au questionnement sur la version officielle, un Philippe Geluck, candide et prudent. Un débat sans contradicteurs donc, ce fut la formule adoptée sans aucun scrupule ni complexe par une grande chaîne de télévision. Quel meilleur moyen que d’avoir toujours raison et le dernier mot assassin ? La ficelle risque cependant de paraître un peu grosse aux téléspectateurs les plus avertis.

A aucun moment de l’émission, le paramètre pourtant très documenté de la pré-connaissance des attentats par le gouvernement américain n’a été évoqué.

Deux personnages sont au centre de cette pré-connaissance. Moussaoui, apprenti pilote kamikaze, qui fut condamné pour ne pas avoir révélé le complot contre le WTC et le Pentagone, et Delmart Vreeland, lieutenant de la marine américaine, espion pour le compte du Service de Renseignement Naval, qui a, dès août 2001, envoyé une lettre aux autorités du Canada dans laquelle il a donné des indications précises concernant les attentats qui allaient se dérouler en septembre.

Le 16 août 2001, Moussaoui était arrêté dans le Minnesota après que des responsables d’une école de pilotage, la Pan Am International Flight Academy, avertissent le FBI qu’un individu cherche à s’entraîner pour piloter un Boeing 747. Un agent du FBI, Harry Samit témoignera plus tard avoir essuyé un refus de ses supérieurs lorsqu’il veut approfondir ses investigations sur Moussaoui. Il affirmera leur avoir demandé quotidiennement un mandat de perquisition pour fouiller l’ordinateur du prisonnier. Il essayera en vain de les convaincre du bien fondé de sa demande. « Tout cela nous amène à penser qu’il prépare un acte terroriste aux Etats-Unis » affirme-t-il à ses supérieurs et quelques jours après, il évoque les risques de détournement d’avion. « S’il détourne un avion d’Heathrow à New York, il aura assez de carburant pour aller jusqu’à Washington. »

Peu de temps après, les services secrets français avertissent leurs homologues du FBI que Moussaoui est en relation avec des islamistes tchétchènes et qu’il pourrait avoir des liens avec al Qaïda. Le FBI ne réagit toujours pas, les tchétchènes n’étant pas sur la liste des ennemis des Etats-Unis ! Lors du procès de Moussaoui, son calepin révélera qu’il contenait un numéro de téléphone de la société Blackwater-USA, qui gère des opérations paramilitaires pour le compte du gouvernement des États-Unis en Afghanistan et en Irak. On apprendra plus tard que cette société de sécurité privée a comme directeur l’ex-chef de la lutte antiterroriste de la CIA, Cofer Black…

Delmart Vreeland quant à lui, s’était rendu aux autorités canadiennes en décembre 2000 car il savait sa vie en danger et voulait prévenir son pays de l’imminence des attentats. Il a affirmé que les États-Unis et plusieurs autres gouvernements avaient eu la connaissance anticipée des événements programmés pour le 11 septembre 2001. Comment cet homme a t-il pu énumérer les cibles du 11-Septembre depuis sa cellule canadienne, plus d’un mois avant que les attaques ne surviennent ?

En janvier 2001, la France avait elle aussi averti les Etats-Unis de l’imminence d’un attentat sur leur sol. Le rapport émanait de la DGSE. Outre la DGSE, bon nombre de services secrets étrangers ont averti le gouvernement Bush. Le président américain a reçu en mains propres un rapport de la CIA confirmant la menace d’attentats. Pourquoi n’a-t-il pas tenu compte, ainsi que ses services, de ces nombreux avertissements ?

Pour conclure, il faut souligner que l’attentat de Karachi fut imputé initialement à al Qaïda en 2002. C’est désormais la piste d’un attentat commandité par des militaires pakistanais afin de punir la France du non-paiement de commissions dans un marché d’armement qui va être suivie, ont expliqué les magistrats chargés de cette affaire aux familles des victimes.

« La piste islamiste ne tient plus la route. Une autre piste s’ouvre, elle paraît crédible. La justice française va la travailler » a déclaré à Reuters une source judiciaire qui a souhaité garder l’anonymat en rapportant ces déclarations.

Le 11-Septembre attribué à al Qaïda se révèlera-t’il lui aussi sous un autre jour ?

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