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Grâce à la « natiosphère » et au Front National,

Grâce à la « natiosphère » et au Front National, le cas Mitterrand est devenu une affaire d’Etat

Billet d’humeur

LExpress fachosphère Mitterrand« Pas de commentaire », silence radio ! Telle était hier, et durant toute la journée, la réponse laconique du service de presse du ministère de la Culture de Frédéric Mitterrand, après le clash de Marine Le Pen sur France 2, la veille au soir dans l’émission Mots Croisés d’Yves Calvi. Même attitude du côté de l’Elysée où la gène prédomine, même dans les propos du très servile Claude Guéant. Depuis, la toile s’est emballée… Pour la seule journée d’hier, nous avons comptabilisé sur NP Info une hausse de plus d’un tiers de nos visites uniques. Car, ce qui n’était qu’une simple information en provenance de la sphère Internet nationale/nationaliste, la « natiosphère », est devenu en quelques phrases bien appuyées de la vice-présidente du Front National, lundi soir sur France 2, une affaire politique, une affaire d’Etat même.

L’affaire avait commencé dès le 1er octobre, lorsque le Front National avait lancé une pétition appelant à la démission de Frédéric Mitterrand, suite à ses écrits pour le moins controversés sur le tourisme sexuel dont il reconnaissait s’être rendu coupable autrefois, aveux parus dans son autobiographie de 2005, La mauvaise vie. Ces propos infâmes, portant atteinte aux principes moraux les plus fondamentaux de notre société européenne et chrétienne, repris sur fdesouche.com et surtout sur NationsPresse.Info, avant de passer sur d’autres sites et blogs de la mouvance nationale-catholique, ont bien vite fait le tour de la toile. Et cela dans un contexte bien particulier : l’« ignoble soutien » (pour reprendre les propos de Marine Le Pen) du tout bien-pensant politiquement correct à Roman Polanski, accusé de crime sexuel à l’encontre d’une jeune fille de 13 ans et actuellement incarcéré en Suisse.

Ce matin, L’Express titre : « La fachosphère accuse Frédéric Mitterrand de pédophilie ». Devant la complicité de l’Elysée, face au manque de réaction de l’entourage du ministre de l’(in)culture, la machine médiatique semble s’emporter à la suite d’Internet. D’autant que chacun (grosse presse et UMPS) paraît se comporter comme le porte parole de l’UMP : lundi soir, sur le plateau d’Yves Calvi, il avait botté en touche avec une lâcheté sans pareil devant le réquisitoire accablant, qui fera incontestablement date, de la représentante du Front National. Internet, une fois de plus, a bien joué son rôle d’espace médiatique de liberté.

Assurément, les services de l’Elysée, les réseaux de l’UMP et tout ce qui compte comme lobbies vont désormais s’attacher à faire en sorte que cette affaire écoeurante ne vienne pas à remettre en cause l’intégrité gouvernementale par une éventuelle campagne de presse peu amène. Et il n’y a qu’à regarder attentivement les visages coincés des autres participants sur le plateau de Mots Croisés pour comprendre que « l’opposition » (Corinne Lepage pour le MoDem, André Vallini pour le PS) n’est pas forcément prédisposée à demander des comptes à « Frédo le Pédo »… et encore moins à l’époux de Carla Bruni !

Pourtant, tous, sans exception, savaient quel genre de saloperies immondes l’actuel ministre de la Culture avait osé étaler dans ses pages. Aussi, aucun sur le plateau ne semblait s’étonner de la nature exacte de ces écrits insanes, Lepage osant même demander de passer à autre chose au moment où Marine Le Pen mettait en difficulté Frédéric Lefebvre ! Il faut donc profiter de cet espace de liberté qu’est encore Internet pour dénoncer sans relâche cette complicité de fait vis-à-vis de ce qui est effectivement devenu « une tâche indélébile » au sein du gouvernement. Pour l’heure, « Frédo » est en « déplacement » en Asie centrale, et les petits Kazakhs n’ont qu’à bien se tenir…

Hier, sur Marianne2, Philippe Cohen, pourtant peu suspect de sympathie appuyée à l’endroit du Mouvement national, soulignait à juste titre que « cette stratégie bouscule tout un électorat conservateur (et ici, simplement parental, profondément révulsé par la pédophilie). Marine Le Pen […] a là une carte à jouer. Nul doute qu’elle va s’y employer. Marine, l’espoir de l’opposition pour affaiblir Sarkozy ? »

Effectivement, c’est désormais l’enjeu qui se présente à nous tous, et nous devons dès lors nous y attacher, derrière Marine Le Pen et le Front National, avec les différentes sensibilités de chacun.

Jeux en ligne : l’Etat joue avec l’argent des Français

Jeux en ligne : l’Etat joue avec l’argent des Français

marine_fond vertCommuniqué de Marine Le Pen, vice-présidente du Front National

Sous la pression de la commission européenne et du dogme destructeur de l’ultralibéralisme, le gouvernement propose dans un projet de loi de libéraliser les jeux et paris en ligne.

Parfaite illustration des dérives de la société mercantiliste et de la dictature de l’argent roi, le texte gouvernemental frappe les plus faibles et les plus fragiles, livrant les classes populaires éreintées par la crise et le chômage, aux affres des jeux du hasard.

Incapable de résoudre les graves difficultés économiques et financières, l’Etat Sarkozy préfère ainsi jouer au tripotier de service. Une attitude scandaleuse et un cynisme révoltant au moment où de plus en plus de Français plongés dans le chaos social et la misère confient leurs derniers espoirs à l’incertitude de la chance.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, dénonce l’irresponsabilité gouvernementale qui vise à engraisser le lobby des loteries et qui ne peut qu’encourager le phénomène d’addiction touchant déjà des centaines de milliers de Français.

Samedi 10 octobre : Journée d’Action Régionale du FNJ Nord-Pas-de-Calais à Lille

Samedi 10 octobre : Journée d’Action Régionale du FNJ Nord-Pas-de-Calais à Lille

attachmentSamedi 10 octobre à Lille dès 9h aura lieu la première Journée d’Action Régionale du Front National de la Jeunesse du Nord-Pas-de-Calais. Cette journée, organisée par Christophe Szczurek, responsable régional du FNJ Nord-Pas-de-Calais, présidée par David Rachline, responsable national du FNJ, en présence de Marine Le Pen, sera l’occasion pour les jeunes militants patriotes de toutes tendances de se retrouver dans une ambiance conviviale, et de préparer ensemble la campagne pour les élections régionales de Mars 2010. Cette journée, intégralement gratuite, n’est pas uniquement ouverte aux adhérents du Front National, mais également aux sympathisants.

Au programme : formation, repas militants, rencontres avec les cadres du Front National, et conférences.

Je compte sur votre présence Samedi dès 9 heures, n’hésitez pas à me demander de plus amples informations, notamment sur le lieu où se tiendra la journée !

Christophe Szczurek, responsable régional du FNJ

Contact :

msn : fnjnpdc@live.fr

mail : fnjnpdc@gmail.com

téléphone : 06 45 45 99 92

Programme de la journée :

9 h : Ouverture des portes et petit-déjeuner

9 h 45 : Mot d’accueil de Marine LE PEN

10 h : Formation collage et tractage dans les rues de Lille

12 h 30 : Déjeuner militant

14 h 45 : Intervention de David RACHLINE

15 h : Initiation aux techniques de communication (rédaction d’un communiqué de presse, diffusion des idées du Front National sur internet) par Christophe SZCZUREK et Julien SANCHEZ

16 h : Interventions diverses

17 h : Débat

18 h : Clôture de la Journée d’Action Régionale du FNJ

La JAR se poursuivra par une soirée amicale et conviviale à laquelle tous les participants sont conviés.

Affaire Mitterrand : L’UMP à nouveau doublée par le FN

Affaire Mitterrand : L’UMP à nouveau doublée par le FN

Pour Frédéric Mitterrand "être traîné dans la boue par le Front Nationl est un honneur"... Cette déclaration dépeint parfaitement le personnage...

Pour Frédéric Mitterrand "être traîné dans la boue par le Front National est un honneur". Cette déclaration dépeint parfaitement le personnage, si besoin était...

Selon le site « LesInsdicrets.com», à force de jouer la carte de l’ouverture, Nicolas Sarkozy a perdu son aile droite. Le FN est crédité de 14 % en PACA d’où l’abandon de M. Falco. Toujours selon ce site, Marine le Pen jouit par ailleurs d’une image plus ouverte que celle de son père. Alors outre la poussée des Verts, à cinq mois des élections régionales l’UMP craint de se faire doubler par sa droite. « Si le FN revit, on sera dans une situation plus difficile », reconnaît un ministre important. Une crainte que partage l’Élysée. Nicolas Sarkozy a donc bien l’intention de « revenir aux fondamentaux », en particulier sur la sécurité. « Le Président aimerait que ça bouge un peu plus », estime ce ministre, soulignant « les difficultés » de Brice Hortefeux place Beauvau.

Par ailleurs, sur « l’affaire Mitterrand » le PS tente de « ratrapper le coup » en envoyant Benoît Hamon, le porte parole socialiste, parler aux journalistes. Interrogé sur la pétition lancée par le Front national pour exiger la démission du ministre, M. Hamon a déploré que cette affaire « donne des arguments » au parti de Jean-Marie Le Pen. « Cela fait le lit du Front national. On lui donne des arguments qu’il exploite à sa manière habituelle, avec surenchère ».

Mais, a-t-il souligné, « l’affaire existe ». « Le FN, je sais ce que vaut ce parti, mais comme porte-parole du PS, je suis choqué par les propos du ministre, violemment choqué », a-t-il conclu.

La « gauchosphère » et la « pédosphère » commenceraient donc à réagir à la mission de service public qu’a entamé la « fachosphère »… comme ils disent ?

En effet, c’est à la suite de la pétition lancée par le Front National que l’écoeurant ministre de la cul ture a déclaré à la sortie du conseil des ministres : « Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur ». C’est donc en une seule phrase, qui ne veut rien dire tellement elle est ridicule venant de sa part, que Frédéric Mitterrand croit s’en sortir les « cuisses propres ». Il a tort, car le FN qui réclame toujours et encore sa démission pour ses écrits sur le tourisme sexuel, a demandé l’intervention de Nicolas Sarkozy pour exiger le départ du ministre, en invoquant le livre-confession  de Mitterrand « La mauvaise vie », publié en 2005, dans lequel ce dernier raconte des épisodes vécus de tourisme sexuel, n’est pas prêt de renoncer. La vice-présidente du FN, Marine Le Pen, a estimé que la présence de Frédéric Mitterrand « pose une tache indélébile sur l’ensemble du gouvernement », lors d’une intervention virulente lundi soir à la télévision, au cours de laquelle elle a lu des extraits de l’ouvrage.

Le FN reproche également au ministre de la Culture son soutien au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté en Suisse, sur mandat américain, pour le viol d’une mineure de 13 ans.

Alors oui, Frédéric Mitterrand le Front National ne va pas lâcher cette affaire car tout ça n’est pas de la boue… Tout ça c’est de la merde !

UMP : Ils sont devenus fous !

UMP : Ils sont devenus fous !

Xavier Bertrand

Xavier Bertrand

Par une déclaration « abracadabrantesque » l’UMP et franc-maçon Xavier Bertrand nous révèle aujourd’hui dans quel état mental se trouve cette « droite » qui est aux commandes de notre pays.

En effet, le secrétaire général de l’UMP, a trouvé « choquant » que Benoît Hamon, « se situe sur le terrain » du Front national. « Je dénonce les propos tenus par Benoît Hamon et le FN. De la part du FN, cela nous surprend moins. De la part de Benoît Hamon, c’est beaucoup plus surprenant et tout aussi choquant », a déclaré M. Bertrand à la presse dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

« Quand je vois le Parti socialiste, par la voix de son porte-parole, se situer aujourd’hui sur le terrain de l’extrême droite, franchement où va-t-on ? », a poursuivi M. Bertrand devant quelques journalistes. « On n’a aucun intérêt, aucune vocation, aucun honneur à se situer sur le terrain de l’extrême droite ».

Surréaliste.

Le très « orientaliste » Xavier Bertrand oublie juste de dire que c’est Nicolas Sarkozy et l’UMP qui sont venus rejoindre le Front national sur ses terres lors de l’élection présidentielle en s’inspirant, pour ne pas dire en volant, le programme de Jean-Marie Le Pen, le temps pour eux de tromper les électeurs naïfs et juste avant d’oublier les promesses faites aux gogos. Un tel degré d’amnésie, doublé d’hypocrisie, relève, je le crois, de la psychiatrie. Xavier Bertrand devrait consulter rapidement un spécialiste pour qu’il l’aide à retrouver au moins la mémoire, car je sais que pour la bonne foi c’est définitivement perdu !

Mais ce n’est pas fini.

Décidément très prolixe, il a ajouté : « Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l’histoire ».

Là aussi, c’est prendre les Français pour ce qu’ils ne sont pas : des cons !

Le Secrétaire général de l’UMP feint là tout simplement d’ignorer que c’est Frédéric Mitterrand lui-même qui s’est « confessé » dans un livre de « récits vécus ». Le ministre de la cul ture, Frédéric Mitterrand a même pris un malin plaisir à expliquer, il y a quatre ans, ce qu’il aimait faire dans livre relatant ses expériences du tourisme sexuel.

Que l’UMP en vienne maintenant, par la bouche de son Secrétaire général, à défendre ce personnage est tout simplement écoeurant mais démontre bien dans quel état de déliquescence avancée se trouve notre pays. Pour ma part je me demande de plus en plus comment les Français qui sont, en général, des gens de bon sens, peuvent se choisir de tels élus pour les représenter … Comment peuvent-il encore voter pour des gens comme ça qui a défaut de perdre les élections ont perdu la tête et…l’honneur ? Beurk …

Quand Xavier Bertrand soutient les pédophiles !

Quand Xavier Bertrand soutient les pédophiles !

le_penAu prétexte que le Front National condamne la pédophilie et ses adeptes, même ministres ou cinéastes, Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, interdit à quiconque d’en faire autant, au risque de rappeler « les pires heures de l’histoire » (sic).

Monsieur Bertrand, a osé déclarer : « Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes (…) Cela n’a pas de nom. C’est une véritable honte. »

Non Monsieur Bertrand, la pédophilie ne relève pas de la vie privée mais constitue une pratique criminelle !!! Un ministre pédophile : voila la honte pour la France. Que vous souteniez ceux qui alimentent la prostitution des mineurs, voila l’ignominie !

Jean-Marie LE PEN
Président du Front

Affaire Mitterrand

Affaire Mitterrand : TV5 Monde censure Marine LE PEN

TV5 MondeSidérant : une chaine de télévision du service public censure une élue du peuple qui dénonce des faits scandaleux !

La chaine de télévision de service public TV5 Monde a rediffusé l’émission « Mots Croisés » de Calvi dans laquelle Marine Le Pen a dit tout le bien qu’elle pensait des moeurs de Frédéric Mitterrand. Tout cela serait très bien si cette même chaine de télévision n’aurait pas tout simplement  supprimer  le passage concerné ! On pensait avoir tout vu ? Hé bien non !

Alain Vizier, le Directeur du service communication du FN, alerté par plusieurs dizaines d’appels de spectateurs outrés par cette façon d’agir, a immédiatement contacté le directeur de ce service public pour vérifier les faits. Il a entendu le patron de la chaine lui confirmer que le passage de Marine Le Pen avait bien été supprimé.Sans motif avouable ?

——–

Communiqué du Front National :

Le Front National est scandalisé par la version de l’émission « Mots Croisés » transmise à TV5 Monde par France 2 dans le cadre d’une rediffusion sur cette chaîne. En effet, cette émission a été tronquée concernant les passages où M. Frédéric MITTERRAND (Ministre de tutelle de France Télévisions) est cité par Marine LE PEN.

Cette censure gravissime opérée à l’encontre d’une élue et cette manipulation ne resteront pas sans suite.

Nous attendons les explications de France Télévisions.

Déclaration de Bruno Gollnisch devant la Cour d’Appel de Lyon

Déclaration de Bruno Gollnisch devant la Cour d’Appel de Lyon

bruno_gollnischMonsieur le Président,

J’ai eu le triste, l’extravagant privilège, d’être le seul justiciable de France à être poursuivi pour les mêmes faits par deux voies différentes, le Tribunal de Lyon ayant violé le principe supérieur du droit pénal non bis in idem, et ayant décidé de me condamner alors que je faisais l’objet d’une instruction qui avait conclu à mon innocence.

C’est ce qui explique que je me retrouve encore devant vous, alors que les onze magistrats de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation viennent de rendre en ma faveur un arrêt, cassant la condamnation me frappant prononcée à Lyon, et qui plus est, fait très rare quand il porte sur le fond, la cassant sans même prononcer de renvoi devant une autre juridiction, considérant, pour reprendre la célèbre formule de l’affaire Dreyfus, qu’il ne subsiste plus rien de l’accusation portée contre moi.

Il ressort de cette lecture que la juridiction suprême, délaissant les moyens de procédure secondaire, a accueilli deux moyens essentiels du pourvoi. Aux termes du premier (4e du pourvoi), j’avais été condamné :

alors que les propos incriminés par la citation sont constitués de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents lors de la conférence de presse, rapportées – sans indication du contenu des questions – par tel ou tel d’entre eux, mises bout à bout dans le désordre et présentées inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question ; que, pour les déclarer constitutifs du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la cour d’appel a extrait de cette compilation certaines de ces bribes disparates de réponses pour les regrouper par thèmes (…) sans chercher davantage à reconstituer le dialogue qui s’était instauré sur ces sujets entre les journalistes et Bruno Gollnisch (comme ce dernier l’avait pourtant fait lui-même) pour saisir le sens et la portée exacte des propos qui lui étaient imputés (…) ;

Aux termes du second, (5e du pourvoi, §4), même ainsi « sollicités », mes propos ne pouvaient servir de base à une condamnation :

Alors que dans les propos susvisés qui lui sont prêtés, Bruno Gollnisch dit qu’il n’y a plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions de Nuremberg et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des allemands alors qu’il avait été perpétré par les soviétiques ; que de tels propos ne constituent nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité prévu par l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 et que la cour d’appel ne pouvait légalement, pour entrer néanmoins en voie de condamnation, donner à ses propos une portée dépassant leur sens clair et précis (…) ;

La Cour de Cassation en conclut qu’en statuant ainsi qu’ils l’ont fait, « alors que les propos contenus dans la citation » (rédigée par le Parquet) « qui renferment des énonciations contradictoires ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité (…) la Cour d’Appel (de Lyon) a méconnu les textes légaux et le principe ci-dessus énoncé (selon lequel il convient de rechercher si le prévenu a enfreint ces textes) »

En un mot comme en cent, par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité je n’aurais jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont extrait ou manipulé les journalistes, la police, le Parquet, MM. les juges Schir ou Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour me condamner.

Ainsi se conclut une ordalie judiciaire de plusieurs années, qui a servi de base à ma persécution. Persécution judiciaire, politique, mais aussi professionnelle, puisque dans la foulée l’Université de Lyon, où de doctes professeurs de droit enseignent gravement à leurs étudiants la notion de présomption d’innocence, m’a déclaré indigne d’enseigner car pénalement poursuivi

Il reste donc que, malgré une procédure d’instruction conduite par M. Chauvot, et qui avait conclu de façon éclatante à mon innocence, et malgré la demande de sursis à statuer que nous avions formulée devant la juridiction lyonnaise, celle-ci m’avait condamné, sur citation directe du Parquet, dont je lisais récemment dans les journaux qu’il était très soucieux de son indépendance. Or il est de notoriété publique que l’enquête avait conclu à mon innocence et que ce Parquet ne souhaitait pas me poursuivre. Il s’est cependant immédiatement conformé aux instructions du Garde des Sceaux de l’époque, M. Perben, candidat à la mairie de Lyon, qui se targuait par ailleurs mensongèrement de suivre l’exemple de ses prédécesseurs et de ne pas donner d’instructions aux magistrats du Parquet dans des cas individuels !

Certes, M. l’Avocat général objectera que le Parquet est tenu de suivre les instructions du Ministre de la justice. Aussi mes avocats me pressent-ils de demander compte à M. Perben de sa dénonciation calomnieuse devant la juridiction compétente. Le Procureur Général même, fait plutôt rare, avait tenu à préciser dans un communiqué de presse que c’était sur ordre de M. Perben qu’il donnait instruction au Procureur de Lyon de me poursuivre. Mais si c’était sur ordre était-il nécessaire alors que, dit-on, la plume est serve mais la parole est libre, d’en rajouter dans une affaire aussi évidemment politique et partisane ?

Le justiciable que je suis ici constate qu’on l’a condamné, en un temps et en une société qui se targuent de liberté d’expression dans tous les domaines, pour des réponses à des questions portant sur des faits historiques remontant à plus de soixante ans. Et qu’on l’a fait, non sur la base des articles de presse dont il n’aurait eu aucun mal à démontrer, dans plusieurs cas, le caractère inexact, tendancieux voire mensonger, mais sur la base de dépositions faites à la police criminelle par des journalistes requis de venir dénoncer les réponses qu’un parlementaire a faites librement aux questions qu’ils ont eux-mêmes librement posées. Si le débat était illicite, les questions qui l’engageaient ne l’étaient-elles pas tout autant ?

Il est d’autre part ahurissant qu’ici comme ailleurs on ait fondé cette condamnation sur la contestation d’un texte – le jugement de Nuremberg – devenu élément constitutif du délit de l’article 24 bis de la loi sur la presse – qui n’a jamais été publié au Journal Officiel de la République Française, contrairement aux principes les plus constants des notre droit, tels que la Cour de Cassation l’avait solennellement reconnu dans son arrêt Jauge dès la Monarchie de Juillet !

Pire, il constate qu’on n’a même pas daigné lui indiquer, malgré ses demandes répétées, quel passage de ce jugement, ou plutôt de ces jugements car il y en eut plusieurs, il aurait contesté.

Tous les témoignages favorables – nombreux – même émanant de journalistes plus scrupuleux que certains de leurs confrères, et il y en eut, ont été écartés.

Dans un véritable procès en sorcellerie, des membres de phrases tronqués ont été extraits de leur contexte ; des réponses à des questions ont été condamnées sans que l’on sache ou sans que l’on veuille savoir exactement quelles étaient les questions posées. Des associations pour la plupart politisées, comme le MRAP, dont certaines manifestement irrecevables (irrecevabilité déjà consacrée par la Cour de Cassation), et qui n’auraient même pas du être admises à l’audience, sont venues chacune réclamer -et obtenir- leur livre de chair sous forme de juteux dommages et intérêts, après avoir déversé sur mon compte des tombereaux d’insanités.

S’il est une chose au moins que révèle cette extravagante persécution, et sur laquelle tous les protagonistes devraient être d’accord, c’est le caractère parfaitement arbitraire des lois de « police de la pensée », et notamment ici de la loi Gayssot, devenue l’article 24 bis de la loi sur la presse. En effet, voici une affaire : l’affaire Gollnisch, qui a donné lieu, sur des bases légales et factuelles rigoureusement identiques, de la part de quatre juridictions différentes, à des décisions diamétralement opposées, alors qu’il y a identité de cause, d’objet et de parties.

Condamnations extraordinairement sévères de la part d’un Tribunal de Grande instance à l’égard d’un parlementaire et universitaire, patriote irréprochable, qui se voit condamner à une forte amende, à de la prison avec sursis, à des dommages-intérêts pharamineux au profit de toute association qui vient en réclamer, à des frais d’insertion dans la presse équivalant à plusieurs années d’économies sur ses revenus ! Condamnation, à peu de choses près, avalisée en presque totalité par la Cour d’Appel. Au contraire : innocence proclamée par un juge d’instruction expérimenté, qui après avoir étudié l’affaire, a refusé non seulement de renvoyer l’intéressé devant le tribunal, mais même de le mettre en examen. Innocence également consacrée par la juridiction suprême qui stigmatise le caractère artificiel de l’accusation, et estime que, même ainsi « bricolée » elle ne tombe pas sous le coup de la loi pénale !

Si des appréciations aussi divergentes sont possibles, c’est donc que la loi manque d’un élément essentiel à la garantie des libertés publiques et des droits des justiciables : la certitude. A rebours de tous les principes, on est passé d’une interprétation restrictive de la loi pénale, qui doit être la règle générale, à une interprétation incroyablement extensive. En l’occurrence, on est passé de la répression de la négation à celle de la contestation, (mais qu’est-ce au juste que la contestation ?), puis, jurisprudentiellement, de la contestation à l’insinuation. (où commence et où s’arrête l’insinuation ?)

Cette très inquiétante dérive se rencontre d’ailleurs dans toutes les autres lois de police de la pensée. Il en va ainsi des autres lois « mémorielles » : sur l’esclavage, le génocide arménien, etc. Mais également de la loi prétendant lutter contre « l’homophobie », qui devait soi-disant être réservée aux cas d’injures graves, et qui a été appliquée à un parlementaire se bornant à exprimer en termes modérés sa préférence pour la famille apte à transmettre la vie ! (affaire Vanneste, condamnation par la Cour d’Appel de Douai, autre cas de cassation sans renvoi). Et, bien sûr, il en va de même pour la législation prétendue anti-raciste, qui sous prétexte de lutter contre « l’incitation à la haine », expose en fait à condamnation quiconque parlera d’une nationalité, d’une ethnie, d’une religion, d’une présence étrangère, etc. autrement que pour en dire du bien.

Là en effet, on n’est plus du tout dans l’interdiction, légitime, de toute incitation à commettre un crime ou un délit contre un groupe de personnes déterminé. L’ « incitation à la haine » est insusceptible de toute évaluation, la haine étant un sentiment, certes moralement condamnable, mais pouvant fort bien ne pas se traduire en actes, et hors de toute mesure et de toute vérification.

Vous direz sans doute, M. l’Avocat Général, que ces lois, si contestables qu’elles soient, s’imposent au magistrat, tant que le législateur ne les a pas modifiées ou abrogées, et qu’en droit français les juridictions judiciaires ou administratives ne peuvent exercer sur la loi de contrôle de constitutionnalité. Encore pourraient-elles faire prévaloir sur cette loi, comme l’article 55 de notre constitution les y incite, un certain nombre de traités garants des libertés individuelles, ratifiés par la France et ayant dès lors, sous réserve de réciprocité, une autorité supérieure à celle des lois internes, même postérieures.

Mais surtout, mis en présence de législations aussi imprécises, les magistrats devraient au moins éviter d’en aggraver les effets par une interprétation plus extensive encore ; interprétation extensive qui, dans le cas de la loi Gayssot, aboutit à condamner des citoyens pour « contestation » de crimes consacrés par le(s) jugement(s) de Nuremberg en se dispensant de toute publication officielle du (des) jugement(s) en question, le justiciable étant renvoyé à aller en consulter le(s) texte(s)… à La Haye ! Ou, pire encore, à se dispenser de donner la référence précise du ou des jugement(s) dont l’accusation allègue qu’ils ont été contestés, en les réputant…de notoriété publique, tout comme il était de notoriété publique, à l’encontre de Copernic, Képler et Galilée, que le soleil tournait autour de la terre et non l’inverse !

Ne doutant pas, M. le Président, M. l’Avocat Général, de l’influence que vous pouvez exercer légitimement par vos décisions, avis, et conseils, j’ai cru devoir vous faire part de ces quelques réflexions.

J’aurai aussi l’occasion d’en faire part à Mme le Ministre et à mes collègues parlementaires, en espérant qu’ils auront plus de courage et de cohérence que mon pauvre ex-collègue du Palais-Bourbon et du Parlement européen Jacques Toubon, qui qualifiait hautement la loi Gayssot de « stalinienne » à la tribune de l’Assemblée Nationale lors de son adoption…et qui s’est bien garder de proposer son abrogation, devenu Garde des Sceaux lors de la mandature suivante…

La plus grande publicité ayant été donnée aux accusations contre moi, et la plus faible possible à la décision qui m’innocente, j’ose espérer que votre Cour prendra toutes dispositions pour assurer la plus grande publicité à la confirmation du non-lieu qui s’impose désormais à elle.

A Perpignan, le Front National exige la démission en bloc de l’équipe Alduy

A Perpignan, le Front National exige la démission en bloc de l’équipe Alduy

louis-aliot-3a-270L’annonce d’une éventuelle démission du maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, rendue publique ce mardi, a déclenché une vive réaction du Front National. En effet, à peine plus de trois mois après sa réélection à la tête de la ville, Jean-Paul Alduy, pourrait prochainement quitter ses fonctions, préférant, semble-t-il, occuper son temps à l’Hôtel de l’Agglomération Perpignan-Méditerranée, institution qu’il préside. Concernant son remplaçant, il pense à un membre du Parti Radical en indiquant à la presse une « probabilité forte » au sujet de son premier adjoint, Jean-Marc Pujol, « monsieur finances », membre de l’UMP, figurant dans sa garde rapprochée du mandat 2001-2008, puis reconduit lors du scrutin finalisé le 28 juin dernier.

Une fois de plus, les électeurs ont donc été cocufiés par la politique politicienne et les promesses faites par le même Alduy qui déclarait, à qui voulait l’entendre, qu’il consacrerait tout son temps et son énergie à la gestion de la ville de Perpignan. Trois mois après, il pense démissionner…

Louis Aliot, conseiller municipal à Perpignan de mars 2008 à avril 2009 a aussitôt décidé de lancer une pétition visant à exiger la démission de la majorité municipale, menée par M. Alduy.

Ce document circulera dès cette semaine à Perpignan. Louis Aliot, qui est installé dans cette ville, sera le candidat aux élections régionales de 2010 en tant que tête de liste dans les Pyrénées-Orientales.

Essonne

Essonne : femmes des « quartiers » et marché de l’emploi

pole_emploiDans un article daté du 1er octobre, Le Parisien nous fait part des difficultés des femmes des quartiers à trouver un emploi. Le reportage s’est déroulé à l’Atout PLIE Nord Ouest 91, mission locale qui regroupe 27 communes de la moitié nord du département. L’article aurait pu être intéressant si la journaliste était allé jusqu’au bout de sa réflexion.

  • Concilier vie professionnelle et familiale

Le premier exemple est celui de Jennifer, 38 ans, qui vit avec ses deux enfants. Celle-ci souligne deux problèmes, d’une part les difficultés à trouver des moyens de garde pour ses enfants et d’autre part la frilosité des employeurs à embaucher une femme seule, plus sujette à faire preuve d’absentéisme.

Si le témoignage est symptomatique d’une situation, il n’apporte rien à la réflexion. Le vrai problème est belle et bien celui des foyers monoparentaux. Un problème encore plus prégnant dans les quartiers sensibles où, souvent culturellement, les femmes sont reléguées au rang d’objet d’assouvissement des désirs. Il est temps de replacer la famille au centre de la société pour résoudre ce problème.

  • La mobilité

Le deuxième exemple est celui de Jeanne 37 ans qui n’a pas le permis de conduire. Une autre personne souligne également le problème des transports en commun. La question du passage du permis vient également des problèmes culturels soulignés ci-dessus. Pour une femme c’est une preuve d’indépendance que certains hommes ne peuvent tolérer, les femmes sont donc bien souvent réduites à utiliser les transports. Un problème majeur en Essonne. Le réseau n’a pas été repensé depuis 30 ans, et le seul projet tram-train Evry-Massy ne va pas résoudre les problèmes à lui seul. D’autre part autant le Sdrif du Conseil Régional que le projet du Grand Paris ne prévoient pas la construction de grands projets facilitant les déplacements au sein même du département. Quant au sud du département n’en parlons pas, c’est le grand désert.

  • L’âge

Une femme de 55 ans témoigne que malgré sa volonté, son âge est son plus grand handicap. Pourquoi ? Simplement parce qu’il est plus facile d’exploiter une personne jeune et en situation « précaire » qu’une personne d’expérience qui sait ce qu’elle vaut et qui n’est pas prête à avaler toutes les couleuvres pour travailler. Le chômage pléthorique toléré depuis des décennies par nos gouvernants permet la mise en concurrence des salariés et aux employeurs véreux d’en profiter.

  • La discrimination

Assez surprenant de ne voir cet argument n’arriver qu’en 4e position. Nora 40 ans, qui a passé la première partie de sa vie à éduquer ses 5 enfants, explique qu’aucun employeur ne l’accepte pour un poste de chauffeur-livreur car « avec le voile ça ne passe pas ». Prière de ne pas rire. Il paraît évident que pour des raisons de sécurité une telle situation ne puisse être tolérée par un employeur. Ici l’excuse de la discrimination apparaît franchement pour un moyen de ne justement pas trouver d’emploi tout en faisant peser la responsabilité sur les autres.

  • Des métiers réservés aux hommes

La même Nora explique que sa formation initiale concerne le domaine du conditionnement et de la manutention. Malheureusement elle est de nouveau discriminé car ce genre d’emploi est réservé aux hommes. La même personne qui porte le voile regrette donc de ne pas être traité avec équité avec les hommes… s’il vous plait ! D’un côté elle accepte donc une discrimination culturelle mais elle refuse la discrimination matérielle.

Une incohérence qui, s’il faut en croire Le Parisien, est à l’image de ce qui se passe pour la plupart des femmes dans les quartiers sensibles. Ajoutez à cela les problèmes concrets rencontrés plus haut, le problème risque de subsister et de s’amplifier encore longtemps.

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