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DECLARATION DE JACQUELINE ROUILLON

DECLARATION DE JACQUELINE ROUILLON,
MAIRE DE SAINT-OUEN ET DE LA MUNICIPALITE
Une nouvelle fois, Saint-Ouen vient d’être le théâtre d’un règlement de compte en pleine rue qui a coûté la vie à deux hommes.
Jamais notre ville n’a été confrontée à une telle escalade de violence et au développement de zones de non-droit au grand jour dans certains de nos quartiers.
Cela fait des mois que nous alertons le Préfet, la Police Nationale. Nous avons souligné que la situation s’aggravait de jour en jour. Nous n’avons pas été entendus.
Cela suffit ! C’est insupportable ! La loi de la violence ne régnera pas à Saint-Ouen. Les trafics de stupéfiants et les agissements de bandes mafieuses doivent être bannis de notre ville.
Saint-Ouen, ce n’est pas cela ! Notre ville est forte de ses traditions de solidarité, de paix, de respect, de citoyenneté. Ce sont ces valeurs qui guident mon action de maire et celle de l’équipe municipale.
Mon engagement sera total face à la gravité de la situation à laquelle Saint-Ouen et sa population sont confrontées.
Dès demain, j’engagerai un ensemble de mesures et d’initiatives particulières à Saint-Ouen, je saisirai les plus hauts responsables de l’Etat, j’inviterai les parlementaires, les maires et tous les élus des communes voisines à participer à cette mobilisation.
J’en appelle à tous !
J’en appelle aux forces vives de notre ville, à l’ensemble des associations audoniennes, à tous mes concitoyens, aux femmes et aux hommes qui veulent vivre en paix, dans le respect de nos valeurs.
Ensemble, nous nous dresserons pour que la loi et l’ordre républicain soient rétablis à Saint-Ouen.
Saint-Ouen le 27 septembre 2009

Fusillade de Saint-Ouen: «Des caïds et pas de simples petits dealers»

Au lendemain des tirs qui ont fait deux morts, la thèse d'un règlement de comptes entre groupes organisés se confirme. La maire de Saint-Ouen réclame plus de moyens, elle sera reçue mardi par Hortefeux.

 

La fusillade qui a fait deux morts samedi à Saint-Ouen après un réglement de comptes entre groupes «structurés» est liée au «crime organisé», selon les derniers développements de l'enquête, a-t-on appris dimanche de source policière.

L'enquête confirme qu'il s'agirait bien d'un réglement de comptes lié au trafic de drogue, selon cette source: «Il semble bien qu'on ait affaire à des groupes structurés et enracinés dans le crime organisé.» Les protagonistes seraient des «caïds et non pas de simples petits dealers» locaux.

Selon la même source, l'enquête n'a pas encore établi précisément si les deux jeunes hommes tués se sont tirés dessus ou ont été l'objet de tirs d'autres tireurs.

Dès samedi soir, quelques heures après la fusillade, des sources policières avaient estimé qu'il pourrait s'agir d'un «règlement de compte lié au marché de la drogue», à l'origine de nombreux incidents ces derniers mois.

«Pratique mafieuse»

Un point de vue partagé par la maire (PCF) de Saint-Ouen, Jacqueline Rouillon: la fusillade est «liée au développement de la pratique mafieuse pour le contrôle des stupéfiants sur la ville», avait-elle alors estimé.

L'élue a en particulier fait un parallèle entre «l'installation et la profondeur du trafic de drogue» autour de la gare de Saint-Denis, toute proche, et «l'augmentation du trafic» à Saint-Ouen.

Avec plusieurs élus locaux, elle réclame des moyens supplémentaires pour lutter contre le trafic de drogue.

Jacqueline Rouillon doit être reçue mardi à 20 heures par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, un entretien qui «permettra de faire le point sur les actions engagées et à mettre en œuvre dans cette commune pour faire reculer la délinquance et, en particulier, pour lutter sans relâche contre les trafics de drogue», a indiqué dimanche le ministère.

Intervention de Thierry Gourlot au conseil régional de Lorraine

Intervention de Thierry Gourlot au conseil régional de Lorraine

Thierry Gourlot, président du groupe FN au conseil régional de Lorraine

Thierry Gourlot, président du groupe FN au conseil régional de Lorraine

Séance plénière du 25 septembre 2009 : Budget supplémentaire

Intervention de Thierry Gourlot, président du groupe FN au conseil régional de Lorraine

Monsieur le Président,

Chers collègues.

Comme il est de tradition, à la rentrée, nous nous retrouvons pour vous donner notre avis sur le budget supplémentaire de notre région. Un budget supplémentaire tenant compte des ajustements de recettes dus à la situation conjoncturelle mais proposant également des dépenses qui vont au-delà  et je comprends qu’à cinq mois de la fin de notre mandat, les enjeux politiques impactent nécessairement la gestion régionale, et en altèrent la sincérité.

Nous savions tous depuis quelques mois que l’économie lorraine, largement dégradée, sous couvert de la crise, allait obligatoirement avoir une conséquence sur les finances locales.

Situation profitable pour certains, car bon nombre de conseils d’administration ont pris prétexte de cette  crise pour accélérer sournoisement le redéploiement de leurs activités dans le monde.

Mais revenons aux finances locales. À vrai dire, la surprise de nos ajustements d’aujourd’hui proviendraient plutôt de leur modestie, car finalement nous ne percevons pas une nette dégradation des ressources fiscales, il y aurait même plutôt un accroissement inattendu de la fiscalité directe, je vous cite vous-même « en raison du dynamisme des bases ».

Il y a donc eut, sur cette période, en Lorraine, une croissance réelle puisque nous bénéficions d’une hausse des rentrées fiscales indépendamment de l’accroissement des taux d’imposition. Pour ma part, j’y verrai plutôt la confirmation de ce que je disais tout à l’heure, à savoir que l’instrumentalisation  de la crise a surtout servi de légitimation à une désindustrialisation accrue du pays.

Les seules vraies baisses de ressources sont en réalité dues à la diminution des immatriculations. Ce qui est finalement assez logique. Mais là encore l’impact de la crise est à relativiser.

Je reste persuadé qu’il entre pour une large part dans cette récession du marché automobile un choix délibéré des Français de ne plus tomber dans le piège de la fiscalisation excessive ; l’automobile étant devenue le principal instrument de persécution des classes moyennes…qui ne cessent de payer : taxes à l’achat, 80 % de taxes sur le carburant, radars automatiques, contrôle systématique, bonus/malus écologique, et maintenant taxe carbone.

Aurait-on voulu démolir une bonne fois pour toutes notre industrie automobile que l’on ne s’y serait pas pris autrement.

1. Des dépenses en trompe l’œil

Comme je l’évoquai en introduction, si les ajustements des recettes étaient attendus et nécessaires, compte tenu de la situation économique lorraine, les dépenses en revanche sont beaucoup plus inattendues.

Elles sont inattendues parce qu’elles portent sur des volumes assez considérables par rapport à ce que l’on a l’habitude de voter. Mais elles le sont surtout en raison de la très nette inflexion qu’elles marquent par rapport à l’esprit et à la réalité de ce qui avait été voté lors du budget primitif, c’est-à-dire des choix politiques que vous aviez arrêtés.

Cette nette inflexion, on n’en comprend le sens que dans la perspective du mois de mars prochain.

Mais avant de commenter ces dépenses, examinons-les de plus près, car dans une large mesure, elles ne sont que des effets d’annonce sans réalité concrète. Je m’explique :

Dans le volet aménagement du territoire, vous nous proposez d’inscrire au budget supplémentaire 11 millions d’euros de dépenses. Dans le cours de votre exposé des motifs, on apprend seulement et vaguement que ces 11 millions d’euros comprennent des autorisations de programme et des autorisations d’engagement, mais on ne retrouve concrètement le détail de ces sommes ni au chapitre 905 ni au chapitre 935.

Ce que l’on trouve par contre au chapitre 905 c’est une réduction des AP pour l’aménagement du territoire de 5.645.000 euros…On s’y perd…

Et puis on continue la lecture et on découvre que ces 11 millions d’euros ne donneront finalement lieu, pour cette année, qu’à 500.000 euros de crédits de paiement…

Monsieur le Président, est il vraiment nécessaire d’inscrire 11 millions d’euros au BS pour en dépenser finalement moins de 5 % en 2009 ?

Mais il y a mieux encore, au chapitre 931 vous proposez une action intéressante pour protéger l’emploi lorrain, en proposant d’inscrire 1.6 millions d’euros d’AE afin de former les salariés de Center Park… mais là encore pas de crédit de paiement…

Dans le chapitre 908 « transport » on trouve 30 millions d’euro pour l’A 31 et pas un euro en crédit de paiement……

De deux choses l’une, soit nous votons un budget supplémentaire qui n’est qu’un ajustement des choix politiques arrêtés lors du budget primitif. Le BP devant assurer à la Lorraine des politiques publiques harmonieuses et structurantes sur la durée d’une année, et dans ce cas il n’est pas question de proposer des projets d’envergure dans le BS.

Soit nous tranchons pour le devenir de la Lorraine sur du long terme, et la place d’un tel débat n’est pas davantage dans le vote d’un budget supplémentaire. Surtout pas à 5 mois d’élections régionales qui permettront aux Lorrains d’exprimer leur choix pour l’avenir.

Les infrastructures de transport, en raison de leur influence sur l’économie et la physionomie sociale de notre région sont des enjeux majeurs qui doivent faire l’objet de débats conséquents, pas d’une inscription administrative sur un document conjoncturel.

Continuant dans ce catalogue nous arrivons au chapitre 907, celui de l’environnement, où vous n’avez pas peur de promettre 23,8 millions d’euros d’autorisations de programme…

2. Un budget programme…mais surtout un programme électoraliste.

Comme je l’ai dit, le trait marquant de ce BS est de proposer non pas des ajustements conjoncturels mais des projets de long terme. Au fond, c’est un budget de programme… Mais pas ce programme pluriannuel d’investissement que nous réclamons depuis des années… Non il s’agit d’un programme électoral… Ce qui a nettement moins de souffle… et d’honnêteté car il s’agit tout de même d’argent public.

Ce BS nous apprend malgré tout quels seront vos prochains axes de campagne.

Et comme on pouvait s’y attendre après le résultat des élections européennes, l’ouverture aux écologistes est particulièrement notable.

On vous découvre un vrai  « béguin » pour les verts…si j’ose dire…. Alors que pendant 6 ans vous avez fait chambre commune mais rêves à part, mais attention, comme le dit la sagesse populaire, « un vert ça va, mais deux verts….bonjour les dégâts »

Il y a d’abord les 23,8 millions d’euros d’AP du chapitre 907, de quoi acheter un paquet d’ampoules à économie d’énergie, des panneaux solaires, des costumes en bambou, des youtres communautaires et d’organiser de belles assemblées générales participatives et éco-responsables !

Mais Monsieur le Président, permettez moi de vous dire tout de même que vous chassez l’écologiste en les prenant parfois pour un peu plus béjaunes qu’ils ne le sont réellement :

À la page 19 de l’exposé des motifs vous évoquez le projet d’élargissement de l’A31. Mais comme votre légendaire sens politique vous fait anticiper les récriminations écologistes, vous trouvez la parade : cet élargissement de l’autoroute ne servirait en fait qu’à faire passer plus de bus et à faire du covoiturage…vous y croyiez vraiment ? Pensez vous réellement que l’on va élargir l’autoroute d’une voie supplémentaire juste pour faire passer les covoitureurs ?….

Mais attention « de concession en concession, on aboutit à la concession perpétuelle » comme le disait ROCHEFORT.

Tout le chapitre 908 est à l’avenant.  C’est de la drague électorale,  un programme politique, ca pourrait être éventuellement un budget primitif, mais en faire un BS n’est ni honnête, ni sincère.

Une grande partie de ce budget n’est que du vent c’est Noël avant Noël , encore un exemple page 8, chapitre 935, on trouve 500.000 euros en crédit de paiement, vous créez un dispositif mais vous ne mettez rien dedans, ce BS est bourré d’autorisations de programme et ce n’est pas honnête pour votre successeur même si c’est vous-même, la patate chaude que vous lancer peut vous exploser demain dans les mains.

Vous nous faites l’amabilité de donner à cette assemblée, en avant première, vos prochains axes de campagne, l’UMP quand a elle , commence à se réveiller dans les commissions après avoir voté comme votre majorité toute la durée du mandat , elle se met à contester les mois précédents les élections comme toujours .

J’attends avec impatience de connaître les projets de l’UMP car je met tellement d’espoir dans l’intelligence, la culture, le raffinement de pensées et l’élévation spirituelle de ministres comme Éric Besson  et de son doigt  ou de Brice Hortefeux et ses réflexions philosophiques.

Pour parler comme ce dernier, je dirai des élus de l’UMP : « il en faut toujours un. Quand il y a en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ».

Trêve de plaisanterie, permettez-moi d’aborder nous aussi notre vision de l’avenir :

  • Notre premier objectif c’est d’assurer le développement économique de la Lorraine. Il passe par deux aspects :

le maintien coute que coute des activités économiques existantes, tant qu’elles sont viables. Le pouvoir régulateur qu’est le Conseil régional ne peut tolérer qu’une activité rentable ferme parce qu’elle n’atteint pas les objectifs de profits fixés par sa direction, ou parce qu’elle est conjoncturellement et modérément déficitaire.

Chaque jour, nous voyons des salariés qui se battent pour la survie de leurs activités et du devenir de leur famille, notre devoir est de les aider, eux, et pas les dirigeants apatrides.

Il nous faut créer les conditions de la croissance et désengager l’acteur public de tous les secteurs dans lesquels il ne sert qu’à équilibrer les injustices, pour lui donner les moyens de déployer une action politiquement orienté dans le sens de l’investissement.

Investir dans des grands travaux d’infrastructures qui fluidifieront les échanges, donneront du travail aux Lorrains, leur permettront de consommer et de stimuler la richesse générale. Nous voulons que la région soit l’acteur central et déterminant d’un développement au service des Lorrains, pour leur assurer une vie digne, stable et épanouissante.

  • Notre deuxième objectif c’est d’assurer la survie et l’indépendance de notre agriculture.  Nous refusons absolument que notre pays se limite à ses espaces urbanisés où s’entassent des cadres du tertiaire. Nous voulons préserver, pour la France, les valeurs, les qualités morales, la solidarité du monde paysan et je pense non sans émotion  aux producteurs laitiers de Lorraine qui luttent pour leur survie.
  • Notre troisième objectif c’est d’assurer et de mettre en pratique la solidarité régionale. Nous voulons que chaque Lorrain se sente dépositaire d’une tradition qui le dépasse et enracine son être dans la patrie charnelle. Peu importe que la réalité de ses origines rende la filiation lorraine artificielle, nous voulons que chaque école, chaque collège, chaque lycée donne aux enfants et adolescents, de parents Français ou non, le sentiment d’être Lorrain et d’être Français.

Nous voulons appuyer ce sentiment d’appartenance sur les legs du passé et sur l’exemple des sacrifices pour la patrie… cette histoire héroïque de notre petite patrie charnelle qui a vécu tant de drames humains, tant de sang versé , ou la peine, la sueur et les larmes de nos ancêtres ont fertilisé son sol, défendus par des   des humbles, des laborieux et des héros, sanctifié par ses saints dont la petite bergère de Domrémy est la plus grande figure, c’est tout cela qui donne à la Lorraine un lien si particulier avec la Nation.

ET C’EST CET AMOUR DE LA LORRAINE QUI NOUS PORTE À NOUS BATTRE POUR ELLE, SES HABITANTS ET CONTRE TOUS SES FOSSOYEURS.

Géostratégie : Turquie aux confins de la Méditerranée orientale, du Caucase et du Proche/Moyen-Orient

Géostratégie : Turquie aux confins de la Méditerranée orientale, du Caucase et du Proche/Moyen-Orient

Situé dans une zone géostratégique majeure aux confins du Caucase et du Moyen-Orient, le Mont Ararat (5.165 m) est le plus haut somme de la Turquie

Situé dans une zone géostratégique majeure aux confins du Caucase et du Moyen-Orient, le Mont Ararat (5.165 m) forme le plus haut sommet de la Turquie

Selon un communiqué de l’agence de presse turque Anatolie publié vendredi 25 août 2009, la Turquie et l’Iran envisagent de créer une zone industrielle franche dans deux provinces frontalières (Van et Igdir). Liée à la CEE par un Accord d’association signé le 12 septembre 1963 et entré en vigueur le 1er décembre 1964, la Turquie devint officiellement candidate à l’Union Européenne (UE) lors du Sommet d’Helsinki le 10 décembre 1999. Nation à 99 % musulmane du Proche-Orient, la Turquie semble initier un processus de rapprochement géopolitique et géostratégique croissants avec ses voisins moyen-orientaux ainsi que certaines nations d’Asie centrale.

Iran-Turquie : Rapprochement géopolitique et géostratégique croissants

Proposé par l’Iran, le projet de création d’une zone industrielle franche dans deux provinces frontalières fut officiellement approuvé vendredi 25 août par le ministre turc de l’Industrie et du Commerce Nihat Ergun. La Turquie et l’Iran, qui avaient débuté l’étude de ce projet au cours de l’année 2008, espèrent le finaliser concrètement fin 2009. Rappelons que l’Iran est le deuxième détenteur mondial des réserves pétrolières (10 %, derrière l’Arabie Saoudite et devant l’Irak) et gazières (15 % derrière la Russie et devant le Qatar). L’Iran est également le deuxième producteur pétrolier au sein de l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole).

Voici la déclaration finale de Nihat Ergun : « Nous attachons une grande importance à ce projet et souhaitons en faire le plus important et performant centre de production et d’industrie au Moyen-Orient ».

Carte politique de l'enclave azerbaïdjanaise de Nakhchivan (capitale éponyme) et des pay limitrophes du Moyen-Orient et du Caucase

Carte politique de l'enclave azerbaïdjanaise de Nakhchivan (capitale éponyme) et des pays limitrophes du Moyen-Orient et du Caucase

Les deux provinces orientales concernées sont Van (limitrophe de l’Iran, capitale éponyme, 19.069 km2 et 1.012.707 habitants) et Igdir (Anatolie orientale, capitale éponyme, limitrophe de l’Arménie, de l’enclave azerbaïdjanaise de Nakhchivan et de l’Iran, 3.587 km2 et 179.839 habitants). Situé à 65 % dans la province d’Igdir  et à 35 % dans celle d’Agri (16 km à l’ouest de l’Iran et 32 km au sud de l’Arménie), le Mont Ararat (5.165 m) est un volcan gris dont le sommet est couvert de neiges éternelles. Point culminant de la Turquie, le Mont Ararat est célèbre mondialement puisque le livre de la Genèse le mentionne comme la terre ferme atteinte par l’Arche de Noé.

Enclave montagneuse du Caucase, le Nakhchivan constitue une république autonome de l’Azerbaïdjan depuis le 17 novembre 1990. Détaché de l’Azerbaïdjan, le Nakhchivan (capitale éponyme, 5.363 km2, 398.000 habitants) partage des frontières communes avec la Turquie (extrémité occidentale, 15 km), l’Arménie (Nord, 221 km) et l’Iran (Sud, 179 km). Les tensions récurrentes avec son voisin arménien paralysent les relations économiques et commerciales entre l’Azerbaïdjan et son enclave dont l’isolement est accentué. En raison du rôle géopolitique et géostratégique majeurs de la Turquie, aucun conflit armé n’éclate entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Située à la frontière irano-turque, cette zone industrielle franche aura d’importantes répercutions économiques, commerciales, géopolitiques et géostratégiques au Caucase et au Moyen-Orient. Son implantation vise à créer des emplois pour les arméniens et les habitants du Nakhchivan ainsi qu’à normaliser les relations diplomatiques entre d’un côté la Turquie et l’Arménie et de l’autre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Comme on le constate concrètement, la Turquie à 99 % musulmane et notamment la province montagneuse d’Anatolie orientale se tournent progressivement vers le Moyen-Orient et le Caucase. Les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale constituent également un débouché économique et commercial stratégiques pour la Turquie.

Et si la Turquie, nation méditerranéenne musulmane du Proche-Orient commençait à s’éloigner politiquement et économiquement de l’Union Européenne (UE) ?

Rencontre des présidents turc Cevdet Sunay (1899-1982) et français Charles De Gaulle (1890-1969) à l'Elysée le 27 juin 1967

Rencontre des présidents turc Cevdet Sunay (1899-1982) et français Charles De Gaulle (1890-1969) à l'Élysée le 27 juin 1967

Turquie/CEE-UE : brève présentation chronologique

Premier ministre turc durant 10 ans (22 mai 1950-27 mai 1960), Adnan Menderes (1899-1961) prononça le 11 novembre 1957 un discours capital au cours duquel il évoqua une participation concrète de la Turquie au sein de la Communauté Économique Européenne (CEE). Menderes souhaita même que la CEE débouchât ultérieurement sur une Union Politique Européenne. Le 27 mai 1960, un coup d’État militaire mit brutalement fin à son cinquième gouvernement. Condamné à mort pour violation de la constitution turque, Menderes fut exécuté avec deux de ses anciens ministres le 17 septembre 1961 sur l’île d’Imrali (sud de la Mer de Marmara). Équivalent turc d’Alcatraz, l’île d’Imrali abrite une base militaire et surtout une prison de très haute sécurité dont l’actuel et unique détenu est le terroriste kurde Abdullah Öcalan (ancien chef du PKK). Moins de 34 ans après l’exécution de Adnan Menderes, l’Union Européenne (UE) s’est substituée le 1er janvier 1995 à la CEE.

Dix-huit mois après l’entrée en vigueur du Traité de Rome (1er janvier 1958), la Turquie présenta officiellement le 31 juillet 1959 sa demande d’association avec la CEE.

Exactement 280 ans jour pour jour après l’éclatante et décisive victoire lors de la Bataille de Vienne du 12 septembre 1683 (coalition chrétienne de 70.000 soldats polonais, allemands et autrichiens commandés par le Duc Charles V Léopold de Lorraine et de 30.000 hommes de secours dirigés par le Roi de Pologne Jean III Sobieski face aux 250.000 hommes commandés par le Grand Vizir Kara Mustafa), l’Accord d’association entre la Turquie et la CEE fut solennellement signé à Ankara le 12 septembre 1963. L’Accord d’Ankara entra officiellement en vigueur le 1er décembre 1964.

Cevdet Sunay (1899-1982) fut le cinquième président de la Turquie (28 mars 1966-28 mars 1973). Ancien prisonnier des britanniques lors de la première guerre mondiale, Cevdet Sunay participa dès 1918 à la Guerre d’Indépendance sous le commandement de Mustafa Kemal dit Atatürk (19 mai 1881-10 novembre 1938). Militaire de carrière et chef d’État major des armées turques depuis 1960, Cevdet Sunay fut reçu en grande pompe le 27 juin 1967 au palais de l’Élysée par le général Charles De Gaulle (1890-1969). Très en verve, le bradeur de l’Algérie française, de l’AOP et de l’AEF déclara notamment : « En Europe, […] l’intérêt de nos deux Républiques n’est-il pas de conjuguer leurs efforts pour qu’au lieu de l’opposition stérile de deux camps s’établissent la détente, l’entente et la coopération entre tous les peuples de notre continent ». Le général De Gaulle se rendit en Turquie en octobre 1968 lors d’un voyage officiel où il rencontra son homologue turc.

Premier président de la Turquie laïque (29 octobre 1923-10 novembre 1938), Mustafa Kemal dit Atatük (1881-1938) enseigne l'alphabet latin le 20 septembre 1928 dans la ville industrielle de Kayseri (Anatolie centrale)

Premier président de la Turquie laïque (29 octobre 1923-10 novembre 1938), Mustafa Kemal dit Atatük (1881-1938) enseigne l'alphabet latin le 20 septembre 1928 dans la ville industrielle de Kayseri (Anatolie centrale)

La Turquie déposa officiellement le 14 avril 1987 sa candidature d’adhésion à la CEE.

Lors du Sommet européen d’Helsinki le 10 décembre 1999, l’Union Européenne (UE) reconnut officiellement la candidature d’adhésion de la Turquie.

Le 16 décembre 2004, les dirigeants politiques des 27 nations de l’UE décrétèrent solennellement que les négociations d’adhésion débuteront à partir du 3 octobre 2005. Commissaire en charge de l’élargissement de l’UE depuis le 22 novembre 2004, le finlandais Olli Rehn est un soutien indéfectible de la candidature turque.

Précisons également que Sarkozy s’est arrangé à tripatouiller la Constitution du 4 octobre 1958 afin que l’organisation d’un référendum lors de l’adhésion d’un nouveau membre au sein de l’UE ne soit plus automatique. Par conséquent, l’agité frénétique de l’Élysée a délibérément décidé d’empêcher les électeurs français de rejeter cette adhésion intempestive. Le moment venu, l’opportuniste Sarkozy nous expliquera cyniquement qu’à titre personnel il avait toujours été hostile à l’adhésion de la Turquie au sein de l’UE mais que la France ne pouvait pas empêcher à elle seule ce processus historique. En résumé, il s’agit d’une variante alambiquée de l’adage marxiste du prétendu « sens de l’histoire ».

Située à un carrefour géopolitique et géostratégique décisifs, la Turquie est une nation méditerranéenne musulmane dont plus de 97 % du territoire appartient au continent asiatique. Aux confins du Proche/Moyen-Orient et du Caucase, la Turquie se tourne progressivement vers ses voisins orientaux et même certaines nations d’Asie Centrale. Membre de l’OTAN depuis 1952 et indéfectible soutien d’Israël, la Turquie constitue également un pion géopolitique et géostratégique majeurs pour les stratèges américano-mondialistes.

Lonsdale, la marque de vêtements interdite au collège

Lonsdale, la marque de vêtements interdite au collège

Le proviseur devrait essayer d'aller lui apposer un sparadrap à ce -sûrement- facho...

Le proviseur devrait essayer d'apposer un sparadrap sur la poitrine de ce "facho"..

La marque de vêtements Lonsdale a été interdite de port au collège de Rimogne près de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Une dizaine d’élèves, des garçons et filles de classes de 4e et de 3e du collège arboraient depuis la rentrée des vêtements de cette griffe prisée, paraît-il, par les néonazis, relate le quotidien L’Union dans son édition de vendredi.

Et le journal de nous expliquer qu’ « une certaine jeunesse facho, d’Allemagne et des Pays-Bas notamment, a remarqué qu’en masquant les premières et dernières lettres de Lonsdale, NSDA évoque aussitôt le parti National Sozialistiche Deutsche Arbeiter [l'article oublie délibérément le P, pour Parteï, parti en allemand, ndlr] d’Hitler [NSDAP, Parti national-socialiste des travailleurs allemands, ndlr]. La marque bénéficie pour cette raison de l’engouement des skinheads, [ce qui reste encore à prouver, ndlr]. D’où l’embarras du corps enseignant et du personnel encadrant au collège de Rimogne. »

 

Aussitôt, Alain Michnik, le proviseur du collège, a décidé d’interdire le port des vêtements Londsdale à ses élèves. Et pour justifier sa décision il se défend d’interdire une marque, mais parle plutôt de prévenir un « comportement », en faisant d’après lui application de la loi sur les signes distinctifs d’appartenance. Comble du ridicule, qui heureusement ne tue pas, les « contrevenants » se sont vu appliquer des bandes de sparadrap noir sur le sigle incriminé.

Immigrés : « 36 milliards de dépenses superflues »

Immigrés : « 36 milliards de dépenses superflues »

Extraits de l’émission « C dans l’air » du mercredi 23 septembre 2009 sur le thème : « La France n’a-t-elle pas accueilli depuis des années plus d’étrangers qu’elle ne peut en absorber ? »

Le député UMP Christian Vanneste rappelle quelques vérités. Notamment que « le taux de chômage chez les immigrés est de 20 % plus important que chez les Français » et, en matière de formation, « qu’en France, les 2/3 des immigrés sont au niveau primaire ».

Il reprend aussi le chiffre de « 36 milliards de dépenses superflues en raison du poids que pèse la population immigrée ».

Patrice Bertin, un ancien de l’Action française, traite Kassovitz de « révisionniste et fier de l’être »

Patrice Bertin, un ancien de l’Action française, traite Kassovitz de « révisionniste et fier de l’être »

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Patrice Bertin

Peu de monde se souvient de Patrice Bertin qui, en mai 68, militant de la Restauration nationale, participait aux comités de grève du lycée Berlioz à Paris en tant que responsable local des lycéens royalistes, assurant même les distributions de tracts. Puis, passé à la NAF (Nouvelle Action française), il s’était fait oublier… Mais voilà que « l’affaire » Kassovitz, vient de le ressortir de cet oubli ! Et pas à son avantage, hélas pour lui…

Dernièrement, dans l’émission « Ce soir ou jamais » de Frédéric Taddeï, les déclarations de Mathieu Kassovitz sur les événements du 11-Septembre, rejoignant les observations « troublantes » d’un Jean-Marie Bigard, provoquent depuis l’ire du tout bien-pensant médiatiquement correct dont seule la Gueuze a le secret. Après L’Express et le JDD, sur France Info, le 17 septembre, la chronique de Patrice Bertin, devenu directeur adjoint de France Inter et conseiller personnel de Jean-Paul Cluzel, directeur de cette institution, est totalement consacrée à ce sujet : et le journaliste d’y aller sans prendre de gants, n’hésitant pas à traiter Kassovitz de « révisionniste et fier de l’être », allant jusqu’à faire une allusion, à peine voilée, à Jean-Marie Le Pen et son « point de détail », comme l’a justement fait remarquer oumma.com.

En somme, Bertin tournant largement le dos aux principes maurrassiens sur la liberté de parole, que le vieux maître avait tout au long de sa vie défendu d’arrache pied et que lui-même en tant que militant royaliste et antirépublicain se devait de défendre, n’a pas hésité à singer les fâcheuses manies de la chroniqueuse de France 5 Nathalie Lévy qui, dans l’émission « C à vous », avait lancé sans nulle honte : « Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre, ça fait froid dans le dos, quand même ! ».

L’acteur-réalisateur a déposé plainte pour diffamation publique à l’encontre de ces médias. Affaire à suivre…

Frédéric Cabrolier : une âme française au pays des Cathares

Frédéric Cabrolier : une âme française au pays des Cathares

Conseiller régional sortant, Frédéric Cabrolet conduira la liste du FN lors des élections régionales de mars 2010

Conseiller régional sortant, Frédéric Cabrolier conduira la liste du FN lors des élections régionales de mars 2010

La commission nationale d’investiture m’a donc fait l’honneur de conduire la liste Front National en Midi-Pyrénées aux prochaines élections régionales sur proposition de Louis ALIOT, dont je tiens à souligner sur 20 ans de militantisme en commun, la persévérance et la fidélité au combat National, alors que certains se croient obligés de critiquer ou de quitter le navire quand le « paquebot » tangue.

Aristote estimait que le « désintéressement au service de la cité est l’idéal terrestre par excellence ».

Conseiller Régional sortant, conseiller en développement de Patrimoine et Président d’une école de football, je sais pouvoir compter sur  « les historiques » du combat National dans notre région que sont Serge LAROZE et Marie-Christine BOUTONNET, afin de maintenir une âme Française au cœur d’une Assemblée Régionale, véritable cheval de Troie de l’Europe de Bruxelles destructrice des nations.

« Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes » dit le chant spartiate, ne

POUR LA DEFENSE DU SERVICE PUBLIC POSTAL !

POUR LA DEFENSE DU SERVICE PUBLIC POSTAL !

Poste.jpgCommuniqué de Presse de Jean-Luc MANOURY

Parce que la mobilisation contre le changement du statut de l’entreprise publique postale en  société anonyme n’est pas l’apanage du facteur BESANCENOT, de ses amis politiques et syndicalistes de gauche ou d’extrême gauche, Jean-Luc MANOURY, Conseiller Régional de Lorraine du groupe Front National participera à titre personnel à la consultation référendaire  pour la défense du service public postal qui se déroulera du 28 septembre au 3 octobre dans toute la France et notamment en Meurthe-et-Moselle.

 

Même si des améliorations et des économies budgétaires sont nécessaires à la Poste, par son vote il affirmera :

 

. son attachement au service public de la poste sur l’ensemble des territoires et des communes de France mêmes les plus reculées,

. sa volonté de voir assurer une distribution du courrier égale pour tous, 6 jours sur 7, mêmes dans les petits hameaux de Lorraine,

. sa détermination à voir une tarification égale pour tous les français sur l’ensemble du territoire et son opposition à une augmentation du prix du timbre.

 

Cette privatisation annoncée de la Poste, est un prélude à l’ouverture du marché du courrier en 2011, recommandée par l’Union Européenne. Les promesses du gouvernement sur le maintien d’une entreprise postale à capital 100% public, ne doivent pas faire oublier les précédents de France-Télécom et de Gaz de France où les engagements initiaux n’ont pas étés tenus !

Informer et convaincre

Informer et convaincre

Michel Chassier

Michel Chassier

Éditorial hebdomadaire de Michel Chassier

Si les Français se rendaient vraiment compte de la situation de leur pays, ils rejetteraient en bloc les politiciens qui en partagent la responsabilité : UMP, PS et leurs alliés, et devraient se tourner vers le seul mouvement capable encore de résister : le Front National. Il y a pour cela deux conditions :

La première est qu’ils soient informés.

Ce n’est pas le cas. Nous venons de le voir cette semaine avec le mauvais film signé Besson-Sarkozy sur la « jungle » de Calais, que les médias nous ont resservi en boucle pendant trois jours. Coup d’épée dans l’eau qui ne règle rien, sauf que davantage de ces clandestins seront pris en charge, et beaucoup régularisés. Mais le coup de pub a fonctionné, et un certain nombre de naïfs vont croire en la fermeté du gouvernement dans la lutte contre l’immigration « subie ». Cela d’autant plus que la gauche joue parfaitement son rôle avec ses protestations rituelles qui ne font que conforter l’image d’intransigeance cultivée par le petit gouverneur de la France. Apparemment la comédie fait encore recette, puisqu’on nous la rejoue régulièrement.

En tout cas, elle a permis de faire oublier l’aggravation des violences subies au quotidien par le Français, comme on vient de le voir en début de semaine à Gonesse. À l’inverse de Calais, les caméras n’étaient pas nombreuses pour en montrer les images au bon peuple. Sur l’origine des « jeunes » auteurs de ces violences barbares, commises contre des lycéens trop français, nous n’avions aucun doute. Quelques images furtives passées sur TF1 nous le confirment. Elles montraient des « jeunes » dont on cachait le visage, mais à voir leurs mains, ils auraient du mal à montrer « patte blanche » comme dans fable de La Fontaine…

Il faudrait parler aussi de la situation économique désastreuse, et de la faillite –dixit François Fillon- de nos finances publiques. Cette semaine, le secteur de l’automobile était touché à nouveau, on annonce des suppressions de postes à Air France. Au-delà des producteurs de lait et de fruits qui ont fait l’actualité, c’est toute la filière agricole, immolée par Chirac sur l’autel de l’Europe et du libre-échange, qui est mortellement touchée. Mais les gesticulations de Sarkozy à l’ONU et au G20 donneront peut-être l’illusion que la France est encore une grande puissance…

La deuxième est de convaincre.

Car l’omerta médiatique, le trucage des chiffres de la délinquance, l’agitation sur la scène internationale ne parviennent plus à faire illusion. Malheureusement, cela se traduit par un découragement, un désintérêt des Français pour la politique, que nous pouvons constater davantage à chaque élection. Et cette réaction s’explique fort bien : en 2002, alors que Jean-Marie Le Pen était parvenu au second tour, son adversaire a refusé de débattre, et encouragé une campagne de haine sans précédent. En 2004, alors que le Front National améliorait son score aux régionales, il obtenait moins de sièges à cause de M. Raffarin, qui avait tripatouillé le mode de scrutin. En 2005, les Français ont voté contre le traité de Lisbonne, en 2008 il leur est imposé. Alors oui, le « peuple souverain » a bel et bien l’impression que l’on ne tient pas compte de son vote, dès lors à quoi bon mettre son bulletin dans l’urne ?

C’est une des causes de notre tassement électoral, qui permet ensuite à Sarkozy de prétendre avoir « tué » le Front National, ce qui accentue le découragement.

C’est pourquoi nous devons mettre les bouchées doubles pour convaincre nos compatriotes d’abord qu’il faut aller voter, parce que l’abstention des mécontents favorise toujours le système en place, ensuite qu’ils peuvent faire confiance au Front National et à lui seul. En effet, nous sommes le seul mouvement d’opposition nationale implanté sur tout le territoire, présent dans toutes les élections, disposant de cadres et militants fidèles, capable de riposter, et demain de l’emporter pour remettre la France sur les rails.

Cela ne se fera pas en un jour, mais il faut se mettre à l’ouvrage dès maintenant, avant qu’il ne soit trop tard. Il faut que les sympathisants deviennent des adhérents, que les adhérents deviennent des militants. Les cantonales en 2008, puis les européennes en 2009 ont marqué le début de notre redressement. En mars 2010, à l’occasion des régionales, nous devons gagner, car nous sommes le seul recours des Français.

Pour cela, à nous, à chacun d’entre vous de les informer par tous les moyens à notre disposition, et de les convaincre.

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